Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 213r
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- puusus
- Monsieur
- In
- Excellance m’a donne la
- permission d’emporter avec moy jusque à vienne les
- belles pieces du temps, qu’elle a eu la bonté ex traordinaire
- grace
- de me communiquer, j’ay profité de cette permission, et
- jey fail en les renvoyant j’ay pris la liberte d’y joindre cette
- lettre d’es joindre je ne pouvois moins faire, que d’y joincre
- un mot de remerciment, quoyque les grandes affaires qui cu tousjours
- O E. me me pourroient ins me semble imposer sclence, ou
- au moins n’oidonnent d’estre court, je me suis mn oblige
- je me crois obligé de temoigner par ces mots combien je siis sensible
- à l’hennenr que j’ay eu non sculement d’approcher d’une personne de
- a de l’elevatin de V à toutes ses faveurs
- à une faveur que je tiens d’autant plus grande que la personne
- qui me l’a faite merité plus de veneration. En effect, e il me
- subliit en sortant de l’auticure que V. E. in auoit dourǵé j’avoucray
- tousjours de n’estre pas sorti sans estonnement de l’andience que S. E.
- m’avoit donnée, et d’avoir admire egalet guiesa genereuse bouté
- et les sentimens relevés comment au milieu de taut affaires d’estet
- les belles les ilées des plus belles connoissances ont pu restern
- s’il n’énavoit qu’une petrre
- fraiches et si vives, qu’un homme d’estudes e pourait faire houneror dela nomreputre
- espu
- lay parcouru ces pieces du temps, et je cros j’ay quelque penchait
- de croire, que l’auteur de e du livret intitulé: Histoire brieve
- S
- de la succession de la couronne d’Angleterre, est M. Burnet connu par
- son tristoire de la Reformation d’Aayle son Histoire de la seformations
- l’ouvrage quil appelle Histoire de la Reformation d’Angleterre. Car on remarque
- icy une connoissance profonde de l’Histoire de ce pays, et un desseiu de favori ser
- le prince d’orange, comme si le Parlement n’estait pas obligé de s’attacher
- scrupuleusement à l’ordre du sang dans les successions. C’est un livre sceptique en
- matiere de droit public, propre à rendre douteux ce qui paroist le mieux etabli
- eut avoir égard aux exemples des siecles éloignés
- n du parte un autre puplié depuis peu en Hollande, mais defendu incontinent
- comne effect si en
- este
- qui donne droit sur la couronne au prince d’orange. preferature, qui
- du Roy d’apresent. Je ne sçuy si ce pourroit estre e cebuye. Car il ne
- fait nomme point le prince d’orange, et il ne luy donne aucundroit, mais il accorde
- au poulement celuy de choisir dans la famille royale; ce qui parroist estre ecrit en faueur
- ais jtiens trop sage pour vouloir approuver de tels principes.
- Le livre des oracles rendus. au sujet des affaires d’Angleterre est
- extremement haudi mais il n’est pas ecrit avec beaucoup est plus hardi que
- spirituel. ces livres servent au moins à apprendre lesgeta les discours
- de populaires, et les medisances qui ont cours, ou neantmonis quelque verite
- On n’oscroit croire cependant, ce qu’il avance
- que pas une personnede consideration n’a assisté aux couches de la reine
- mele e itre pellonne
- à l’accouchement qui nous a donné le prince de Gables de la reine dAngleterre
- sur les affaire
- et le Mercure Historique
- se trouve par fi
- Les Considerations politiques,
- et politique contiennent souvent des bonnes pensées, mais . E, e
- le premier paroist avoir moins de finesse mais plus de droiture, ns
- le second mais le Mercure cache plus de venin contrele pape et contre
- la Maison d’Anstriche, tEt tout son but estoit dener
- seroir des exp d’irriter la france par des expres on y voit par tout d’esprit
- du parti des Telés reformés, qui s’attachent an prince d’orangai, et le bat comme
- le prime ne respiroit qu’après la guerre, cet auteur paroist n’avoir en d’autre
- but que d’irriter les frangois d’une lmaniere assez fine, en faisant symblant
- de tenir leur parti. Il declame contre la partialité du pape, et Venm dans
- ’affaire de Cologue, et il dit que l’honveur dux Roy T. C. est engagee
- 1688
- 3. H.Gadu Klep p Y, 435
- bi lhi XF. ol
- part
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 213r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0425?run=74