Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 248r
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- Remarques sur un livre intitulé
- Nouveaux interests des princes de l’Europe, ou l’on
- traite des maximés qu’ils doivent observer pour se
- maintenir dans leurs Estats, et pour empecher, qu’il ne se forme une
- Monarchie universelle (à cologné chez Pierre Marteau 1685. 120
- L’auteur paroist avoir quelque jugement, mais il n’a pas asses de
- connoissance des faits et des intrigues du cabinet,reconnoit
- bien tost qu’il n’a pas esté employe, et qu’il agares vie d’autres memoires
- qicon tre que ceux qu’on trouve dans la gazetre. Je m’etonne
- qu’il n’y a que ces fortes de gens qui écrivent aujourdhuy; et qu’il n’y agueres
- de livres ennfiete des c en ces matieres dont on puisse apprendre
- quelque chose Les Isolas sont morts, et les verjus n’écrivent plus. A leur
- place on voit des comtes de Cerdaigne, et d’autres visionnaires qui nous debitent
- des raisonnemens en l’air. l’avoue que nostre auteur n’est pas de ceuxy mais
- aussi ne p sçauroit: il entrer en comparaison avec ceux. la
- Le premier c est de l’Estat present de l’Ergope, et des changemens
- qui y sont arrivés depuis quelques années. Il commence ce du temps que le yT. C.
- les renes de son empire, il nous fait vent faire accroire
- que Nazarin a fait une grande faute d’avoir fate laisé tomber Dunquercken
- a pris luy même
- entre les mains des Anglois que Mazarin n’avoit pu faire une
- faute plus grande que d’avoir abandonne Dunquerqule aux Anglois. Mais
- tous le monde ne sera pas de son sentiment. Je croirois plus tost que cromvel a fait
- une faute de contribuer à la guendee laeisesrle trop grande ele valion
- de la france et au trop grand abbaissement de l’espagne. Car la frenee estant il
- il estoit visible, que l’Angleterre ne pourroit jamais maintenir Dunquercke contre la
- puissance Flan qui n’a pu maintenir calais contre la france encor foible
- Je maintiendroit pasis contre la france elevée sur les uines
- des Austrichiens. Mara o cq Et les vieilles chausons
- de du danger que la france a coura du costé des Anglois ne sont plus de saison-
- Mais ce qui determina Cromvel a choisir l’alliance de la france ce furent
- les veues qu’il avoit sur l’Amerique Espagnole, qui ne reussirent pas par la
- faute d de ses generaux ou plus tost par un coup de la providence; fite
- copendant j’avoue que le Roy T. C. a fait tres sagement d’avoir acheté dunquer cke,
- et je croy même que c’estoit une des sut suivant les memoires du Cardinal.
- Car il estque constant que le cardinat en a laissé de fort a exacts, et que le Roy
- dy Moe ees Lionne les a asses suivisian les matheureux,
- au nivius pendant r mathereu
- t vedimare
- Lauteu blame parapres les Espagnols d
- avoit
- sis
- opposer à cette vente de Dunguerqide, mans il devoit dire comment
- les renvoye aux memoires Secrets de philippe II. Selon strada, pour
- cti entretenir les troubles en france par la corres poudance avec les protestans, il
- Et quam
- quand
- raisonne fortâ son aise. Mais s’l avoit esté comte due ou Don Louys, il auroit
- esté aussi empeché qu’eux. il ne falloit dit il aux Espagnols que de l’argent
- pour empecher cette vente. come Mais c’est tout, à celuy qui n’en à
- gueres, et ce manquement a fait echouer des desseins bien plus importans. Outre
- qu’il y a de l’approbation qu’on n’a sçeu en espagne le traité de dunter que que
- fors qu’il n’estoit plus temps de l’empecher Cependant il a raison de diy
- landres
- ises maritiu
- laroient charget ad
- que usc ispagnols auroient paitare
- places maritimes pour veu qu’ils seu veuillent chargeri il
- Quaud Apres la guerre de l’agnéebe7. Il s’ensort depuis la guerre de l’année 1667
- ou l’auteur blame ceux qui obligerent la france à la paix, de ne l’avoir pas
- obligée aussi de rendre ce qu’elle avoit prise d’une maniere qu’on tenoit injuste.
- Macelet extriner Mais on ne va pas aisement aux et tremités. La Hollaude
- ne se pouvoit fier à l’Angleterre, et la suede estoit eloignée, et foible, sous un Roy
- mineur: Il ne suffit pas de raisonner des interests des puissances, quand on ne con
- considere pas en même temps leur forces? il adjoute que les voisins
- sembloient reconnoistre par là en quelque façon le Droit de la france, en
- luy faisant ceder quelque chose. Comme si les entr la ferce on n’avoit pas egard
- plus tost à la force qu’au droit, qn en telles negotiations. J’avoue cependant
- qu’en general tous les voisius doivent conspirer contre celuy qu’ils tiennent entreprendre
- une guerre injuste, pour l’en faire repentir; mais ordinairement les veues particu-
- lieres et les jatonsies matuelles les en empechent et on peut blamer justement ceux
- qier sut les auteurs comne l’stoit l’ogiterre dns celle lecoitre.
- =Car depriis la
- bataille des
- Dunes l’espagne
- a jamais po
- se relever aux
- pars bas. Et id
- Un politiqueeut
- dire ce qu’ian primce
- t este
- blane
- blat
- ronteui a
- puissans obstante
- est de quoy non
- raisonneurs se
- denuroient souvenir
- comme levene-
- ment a asse
- fait connoistre
- = et entheorie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 248r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0495?run=74