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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 248v

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  1. Nl Nostre auteu diqfaapres aucoir rarsonne et
  2. à sa maniere sur les elle adresses de la france et les fautes des autres
  3. fait ume exclamation qu’il n’y a rien de si beau que la politique, et
  4. qu’on n’en reconnoist jamais mieux la beaute que par les grands succés qui
  5. en arrivent. Pour moy je suit dans une autre opinion, et j’approuve plus
  6. lientedsla toss le jugement d’un habile homme qui écrivoit dernierement, que cest decela il cite le Roy de dannemare, e
  7. la politis oulyaire se plus vaine plus asse des sciences. Au moins est ce la plus aisée des
  8. ciences, On voit que des personnes d’un, talent assez mediocre
  9. de la maniere qu’on la practique
  10. s’erigent bien tost en politiques quand ils sont employés; et quand l le hazard
  11. ou la puissance de leur maistre les autorise, ils passent bientort pour cles grands
  12. ce n’est pas tousjours le succes par le quel il faille juge cer la beauté
  13. des dees une mediocre prudence lr une grande puissance r ordinai
  14. n ecsas ministres
  15. rement consendua ordinairement des desseins les mieux concertés, du plus grand politique
  16. sans forces. Cependant nos raisonneurs et nos Historiens sont semblables a à un
  17. Astrologne qui feroit l’Horoscope d’une personne dont la vie luy est
  18. science part connue, quil ne Tro manque jamais de trouver les evenemens dans les astre,
  19. culiene de cota et les ruisonneurs trouvenl tous jours que celuy qui est le plus heureux a
  20. esté le plus sage, et que qu’il a este fl asusen n’ajustant les
  21. ne s’il est vray que Mad: de Kerouel depuis Duchesse de Portsmonth a este
  22. conseils aux nes evepemens
  23. et epodice pelsabornée par la france, c’est de quoy je n’ay rien, et peu douteray jus qu’à ce
  24. qu’une personne assez vesée informée n’en asseure
  25. Nostre auteur det pua apres aver raison que il n’est que trop vray, que le R
  26. feu Roy d’Angleterre a sacrifié sa gloire et le repos de l’Europe à ses aises et
  27. à ses animosités. Et il ne falloit pas que les Ministres de france fussent de
  28. grands sorciers, pour le voir et pour en profiter. Ce prince estoit d’autant
  29. plus inexcusable, qu’il avoit plus d’esprit, et plus de connissances.
  30. mettre ordreate
  31. les Essagnols sont justement blamés, du peu d’effort qu’ils font de redresser
  32. leurs finane
  33. ances
  34. orus grande p enos tatai llais it ’est pas s
  35. quant à l’Empereur nostre autoir luy en veut souvent. dit qu’il n’y a
  36. tout le la justice et lea politique.
  37. nien à esperer d’un prince qui ne s’attache pas a ses veritables interests, et n’écoute que
  38. des gens qui luy conseillent des choses dont il ne sçauroit se bien trouver. On voit
  39. bien que cet anteur pe connoist pas la cour de vienne, puisqu’il prend l’Empereur
  40. pour un prince credule, peu informe et qui se laisse mener par d’autres. il n’est
  41. rien moins que tout cela
  42. protestans princes proestans fassent rien coutre la france depuis qu’on y exerce
  43. des rigueurs contre ceux de leur religion. Et quand Leopold donneroit liberté desecon
  44. ne pourroit ome conscience entiere toute entiere aux Hongrois, je eroy pas qu’il trouveroit plus dlassiftane
  45. omeore sausestre du costé des ces mêmes princes. Carce que nostre auteur dit des offres
  46. de Brande d’assistance de l’Etocteur de Brandebour, en ce cas, sont des
  47. contes. La principanté de lagemdors, et à son defaut le pays de suibusse cede
  48. de lEuin
  49. estquelles doinent estre les maximes
  50. auont bien plus d’effec
  51. en matiere de reli scle tons les princes particulierement alceux qui sont dans une espece de dese
  52. Nostre auteur compare les dit bien qu’o
  53. L Article second
  54. litlica (p.22) qu’on peut comparer les souverains aux dieux dont ils tiennent pace la place en tert
  55. inpiter pardessus eux et que ce
  56. qui quoent mos
  57. égard de quelques souverains tel qu’est le duc
  58. dance des deux couronnes.
  59. mais aux dieux de l’antiquite
  60. de sanoye savoie. Il dit fort bien aussi que les italiens de voient plus tost tout hazande
  61. jupiter est le Roy de france a
  62. que de souffrir que la france gardat Pignero. Et cependant les Italiens croyoient à lor
  63. avec quelque apparence de raison que c’estoit maintenir leur liberté que de parcurer les ilets
  64. de l’italie à la france. Aujourdhuy leur faute estoit bien plus visible, quan d’un ver
  65. il dit aussi que lespetit qu’un petit
  66. tranquille ils ont oû la cession de Casal
  67. mrince doit prendre le moins de part qu’il pourra aux deméles des grandsmais.
  68. adjoute fait bien d’adjo ler adjouter cette limitation, qu’il l peut allier avec
  69. a plus soible, utrement il rabienlast de deux grandes puissances,
  70. Je voy que nostre auteur n’est pas trop informé de l’Histoine
  71. d’Allemagne, en s contant (p. 40) que e la perte du duc se saxe Lauenbon
  72. de Laneubourg et celle
  73. es ladisgrace des. Ducs
  74. ne oblinée de lo ceder y labrauche Ey

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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 248v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0496?run=74