Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 249r
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- De blamer aussi JEmperem(. 113) cilanon prus tost
- taché de reprendre pluip Brisac que Treves, c’est monstrere
- qu’on a grande invie de critiquer. Pour Brisac il falloit profiter
- d’une conjoncture qui ne reviendroit pas si tort; car Treves ne
- pouvoit manquer à celuy qui seroit maistre de la campagne.
- pas ou l’Efectem de Treves a de este luy. même trop
- equitable pour blamer cette conduite de l’Empereur. Et ce
- que de dire, que l’Empereur a manque de potitique’en cette
- rencontre, et qu’il a fait connoistre par la, qu’il n’avoit pas
- et loisin
- à coeur la defense des princes de l’Empire mais ses interests
- particuliers. Ce n’estoit pas l’opjuion des allemans
- alors et la voix publique approuvoit les desseins de l’Empereur saMté imperiale
- il y a bien de la malignité aussi dans les accusations qu’il
- forme coutre l’Empereur d’avoir accblé les princes de l’Empire
- par les quartiers n’hyuer pendant qu’il épargnoit, les pay
- heceditaires; et qu’il ne le faisoit pour les obliger par là le les
- affoiblir et les obliger de se jetter entierement entre ceux ses bras
- quels sanges voila de nos politiqes voila de beaux raisonnemens.
- Tout le monde sçait, qu’il falloit necessairement prendre quartier
- en deça du Rhin, puisqu’on ne pouvoit se maintenir au dela. Et
- tous les puissans princes ne manquoient pas de les prendre dans les
- pais des moindres. An reste il est constant que si ’Empereur arroit pû
- les en decharger tout l’Empire, il’auroit , car par ce moyen
- il auroit pu continuer la guerre contre la france; qu’il a este
- obligé de finir malgré luy et a aez et avec des avantage
- parce qu’ilqule qu’il y n’y avoit presque plus moyen
- de trouver des quartiers pour faire subsister les trouppes; tout estant epuisé.
- ii dit (p. 170) que l’esperance d’amasser de l’argent est le motif
- qui ordinairement le motif qui pousse les princes d’Allemagne à
- la guerre c’est les mal connoistre. On sçait tousjours que les trouppes
- constent plus que les subsides. Mais comme ils sont obligés d’estre
- armés pour leur conservation, ils sont bien aises de Trouver quelqu’un
- qui les soulage dans cette depense. M Cependant ce tempsn’est
- 2 il dit (p. 190) qu’on nous monstre un petit prince qui
- ait fais ses affaires par l’aln la guerre qu’il conjointement
- presque plus.
- avec un grand) si ce n’est le Roy de Suede. Mars il y peut ad jouter
- l’Electeur de Brandehoury, qui a eu la souveraineté de la prusse et
- bien d’autres choses le Roy de Damnemare, qui s’est lendu maiste
- Maxi interests du Roy de France:
- an Holsteiu jusquiu
- il ela dit p. 18F que M. Colbert a fait une grande faute quand
- sons pretexte de se passer de quantité de choses qui’ avoient coustume
- de venir des pays estrangers, il a privé le royaume du debit de ses
- vins et de ses autres deurées, que deux ou hois provinces estrient
- dans le desespoir ne voyant plus d’argent, et avoient le déplaisir
- de voir leur perir leur vins et leur eaux de vie par une fausse politiq
- d’un ministre qui s’estant mis en teste de faire fleurir le royaume
- par ses manufactures, avoit juslement trouvé le moyen de le faire
- perir. Il n’est pas aisé d’examiner cette question a fonds.
- Neantmoins il sembre quid qu’il estoit plus arse de à la france
- pais l’evenement a justifie M
- colbert, que les Hollandois n’ont pu se passer aisement des vius
- de se passer des mannfactu qui
- eaux de vie et autres deurees de france, et qu’il y a peu de manufactares
- de consequence que la france prenne aujourdhny des estrangers ce qui augtuenté daucoup
- il n’y a (dit il) (p 190) que des estats protestans
- qui se puissent opposer au dessen qu’à le roy de france de devenir
- Empereur d’occident. il coute donc pour rien l’Empereur
- le pape, l’Espagne, le pape et tous les princes d’italie
- venise, Baviere, et autres. Il dit aussi p. 195 que les
- reformés font les deuxtiers un tiers du royaume. Jecroy qu’il n’y ont
- jumais approché en aucure façon et l’auteur dit luy même
- contre un
- p. 306 qu’il y a tous jours en en france dix Catholiques contre
- un protestent a domarentat nodit boe la taneatutus eots ig ua uod sag ut ay gu
- les richesses de ce
- oyaume
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 249r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0497?run=74