Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 250r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 249v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Sicile et Milan quoyque l’auteur semfle leu, conseiller d’en faite
- de
- quel
- Nod
- ce qu’il
- ut garde de faire
- le demembrement en raveux d’un prince du sang d’Anstriche puiquis
- V’autants qu’ils
- sot plus en danger qe perdre la flaudre que ce qu’ils possedent
- in italie.
- Interests de c’Angleterre
- dr il dit fort beul que i’est un abus de croire que le royd
- sil de france prendra part a ce qui se passera entre leloy d’Angleterre et
- ses sujets, si ce n’est qu’il sera bien aise de les voir tousjours divisés,
- et que si le Roy dAngleteire ne devient ja mais puissant que par la france
- il ne le deviendra gueres. Il dit aussi p. 304 Qu’un Roy d’ Augleterre
- n’est pas à blamer, s’il tache de referner cette constime si prejudiciable
- à son estit qui l’empeche à sa signité et au bien de son hoyanme, qui
- l’empeche sans l’aveu du parlement, parce qu’il ne sçauroit avoir de l’apgent que
- quand il dit que le feu Roy d’Angleterre estoit un prince
- (5. 310)
- de leur consentement
- d’un esprit de mediocre étendue, il témoigne d d’avoir esté
- fort mal informé. c’estoit un des plus penetrans esprits et des plus universels
- du monde. Ou peut même dire qu’il en sçavoit trop,et que son
- gente cx le faisoit donner plus tost dans le brillant, et degouter du solide.
- il regardont les affaires, comme un esclavage peinible, et moralisant trop sur la vanité
- ssien au prince George de
- monde, il s’abandounoit à ses aise
- cannemare, mais c’est avaner une cho lependant on sy̧ait assez que cela n’est pas
- des choses
- en son pouvoir, et qu’il faudra, qu’il laisse aller les choses suivant les loix
- fondamentales du royamme
- interests de Hollande
- saisse prendre Luxenbourus. p. 321.) Se ne croy pas qu’elle ait esté en estat de
- la plus quande faute
- in
- cmpire Htoslamoro
- l’empecher, l’Empereur estant diverti par le Turc et l’Angleterre insensible.
- La plus qrandere fautes des Hollaudois a esté sans doute d’avoir fait la
- paix lors que toutesc hoses alloient hauger de face par la resclution du Roy d’Angleterre
- soit feinte soit seriense; et par lal’occupation entiere du pays de la suede en deca
- nde la mer qui faisoit tomber toutes les forces sur la france
- il dit que encor qu’il si tous le Troyens lbe nussi p329.
- il blame la resolution du roy de suede de reprendre les biens alienés de la
- jute rests de a sue de
- couronne Et il en exaggere le danger. Mais le roy de dannemart n’a gueres
- moias desobligé sa noblesse est si blamables d’avoir lepris le b alieu le domaine
- (24
- alieuez c’est ce que je n’examine soint faute d’aoir assez informé. Tous
- si le poy de suedet
- jours est, il constant, que les Estats du Royattmre l’ont approuve.
- Il cherthe la raison (p. 346) pourquoy les suedois naturels, les quels sont
- les moindre
- ce qu
- bons apres plusieurs campagnes avant cela valent moins, que
- penples de l’Evrope. Mais il falloit estre auparavant asseuré de la verité de ce fait
- du fait. J’ay auy dire tout le contraire à des persoures d’experience.eut ferne daur ton
- dit. qu’un paisan sue doisest naturellement propre à estre soldat, qu’il est fere dans y
- innois.
- outent de peu propre à souffrir la fatigue, et sur tout extremement à droit
- qs
- ce faire son petit menage, et à se fabriquer luy memeles choses necessaires,
- est
- ce qui fait qu’il s’accommode aisement par son industrie, là ou d’autres sont mal et perissent
- ces questavu
- u
- eu rete
- peut dire que la france a taché plus tost de se faire d’e defaire de la suede,
- (p. 347) pourquoy la suede a renonce
- A son avis
- en la traitant d’une hauteur insupportable, apres avoir redevable
- de son saut; car ou peut dire que les suedois ont sauvé la france
- en s’attirant la tempeste, mais la qrehonnoissance n’a gaeres lieu
- en politique, la suede ys estant plusa charge à la france on
- et Dannemare a Maistre du Holstein avec Brandebourys paroissant
- plus prples, on n’agneres balance sur le choix.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 250r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0499?run=74