Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 251v
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- sEmperem se gardera bien de soivece
- luy donne
- p.92) de degouter l’Electeur de Baviere par y bun
- fari le sempule de duuner a cela est peu convenable à cette union que
- ’auteur leur preche ailleurs. le Mariage de la de Empereur ne sera
- pas ce que rendra son gendre plus a propre à pretendre à l’Empire. jamais e sempule
- n’est jombé je peuse dans l’esprit de l’Empereur ou de ses ministres, qui pourtant
- ne sont pas des plus simples Bien loin que les Hmhe la cour de vienue doinre
- empeder cejenne prince de faire un long sejour en Honge elle l’y doit inviter. Et
- sa gloire partagée comme elle estot ne fait fera jamaisà l’Empereur. pour nedire
- ecelur siu benupere
- ante
- qu’il cosum ses fonces po le service
- c’est une erreur que de s’imaginer, que l’Empereur dépend des jesuites et les
- consulte quand il s’agit de paix de guerre, ou d’autres affaires ou il nent rien
- i voir de dire aussil que les jesuites sont Auteurs des troubles de Hongre, l’estune
- erzeur geres contraire à la notorieté. Nadasti, serinis tranchipani et Tatieubad
- estoient tous des catholiques relés.
- il vent à toute force que ll’Empereur aille à la teste de ses armées ou an
- moins il le blame de n’y avoir pas esté plus tost. Mais j’en ay donné cy desus
- une raison q’ sans replique. D’ailleurs charles V. luy même gagné le
- plus souvent par ses Generaux, et il n’a esté heureux que en personne que contre
- la ligue de Simalcalde. Philippes Ha n’a este que et ferdinand 1. out fait
- des grandes choses Et pour ne rien dire de Philippes II. on sçait que ferdinand II
- a este plus heureap que Ferdinand I. seufil fut presque le maistre de l’Illemagne
- sans sortir de son cabinet. Cependant j’avoue que l’perdnt auroit fait bien
- Je ne suis pas de l’opinion d’ d’avantage s’ilcavoit p commande ses
- je suis pas de l’opinion que nostre auteur sontient p, 10b. que l’Empereur seroit
- armées en personne
- bien plus qui sant que la france s’il estoit maistre de l’Alleae; et que pour l’et
- due la france n’est rieu en comparaison de l’Allemagne. Car je croy qua present.
- la france avec ses nouvelles conquestes est aussi grande que l’ ce que l’Empire
- a en illemagne l’Allemagne; et qu’ille est breu plus riche et plus peuplée. On
- Il veut que l’Empereur brouille les primes d’Allemagne, entre eux; et moy
- ceux qui sont, dans un autre sentiment se flatent
- je croy qu’a present que la france les menace tous, il est de leur commun interes
- l’estre unis autant qu’il est possible
- Il se persuade ridiculement que le duc de Mieubourus pour porter l’Emperen
- à la paix de Nimidegue, a fin de rentrer dans ses estats, luy fit accroire que les
- autres alliés avoient, deja signes. Cet homme connoist peu l’lumeur de l’empereur
- qui voit luy même les rela depeches de ces Ministres se avec une
- lexactilude merveillense, e et est informé de loutés choses
- il dit p. 125 que la paix avec le Ture faite il it l’Empereur ne
- doit pas differer d’un seul moment la guerre avec la france. Mais
- cy dessus il disort tout le contraire, ot pre choit avec sem qu’il faut entretem
- la treuve dans l’esperance, que les affaines pourroient changer en france par la
- mort du roy. les raisons qu’il apporte icy pour la guerre partent du peu
- de connoissance qu’il a des affaires d’allemagne, quoyqe’il dise de
- ’avoir traversét. il est constant que l’Empire aura besoin de quelque repos
- apres ce grand travail. iilLes trouppes de la plus part des princes font
- fort diminuées; et et les recru
- il dit a raison de se moquer de ceux qui fondent leurs esperances
- pur les troubles qu’ils, s’imaginent pouvoir naistre en france
- juge fort, mal des forres de Bude qui consistoient principalement dans
- la grandeur de la gamison, et dans l’obstination des esperée des gens qui
- sontienant que leur religion anime. le jem dernier siege a feit voit
- que bien que les mesures fussent assez bien prises il auroit estét, que a justifo
- le. Et quelques ans qui jugeoient temerairement dece
- cyy y agant esté ingintenant, y ayant esté depurs eux mêmes se sont retractes
- il veut (p. 145) que l’Empereur doit rechercher la paix la porte, mais les
- choses ont bien changé de face. Il n’en a pas besoin. les Tuus l’en prient
- il blame l’Empereu (p. 157) de n’avoir pas donné sa fille au fils aisne
- gue. Mars se
- sei Secius qui luy
- ei toluyc en a fait la recherche
- inces de tem
- fait accroire sue le droit de sequestre, qu’il
- dit e l’Empereur eterce dans l’Empire empeche les princes de se promettre
- ’excention des traites qu’ils feroient avec luy. Il n’y a point de connexion entre
- ces choses. s Ce sont de ces e que les estrangets peu informes
- se or sur les affaires de l’Allemagne, et dont particulierement les
- linces des frauçois sont pleines
- Nempereur
- je ne sçan si les princes de l’empare ne duivent plyst sichail l’Empereur que
- de contre la parole donnée de le rendre ou de l
- comme est anteu seu
- retenir phulipsbonrus
- de mylir voila des plaintes bien mal fondees. es ie sins asseure que l’Evesqu de spire ne sonhaite pas ce
- tomius in cinit pas este perdie
- eté qu’il affecte nelaisse pas d
- populaire
- quoyque l’Empereur
- ait fait des grandes
- choses ayant chasse
- let suectoi
- de la pologu
- Hongrois rebelles, humiliu
- la puissance Otomnnne,
- isa ta
- fenmete, et moins des
- veues particplieres dans
- ses allies les alies
- + leur paix avec
- pance
- Foutre que les rochers
- la reudont d’assez difficil
- jetiens
- ATous jonts tiensuje quil luy
- importoit d’avantage de
- desoumer Baviere d’une
- alliame frangoise
- ne sçay pas
- si le Roy depologne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 251v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0502?run=74