Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 3r
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- itya quelques
- Ceeste de parlere de teux du trois Princes
- d’Allmagne, qui se sont mis e sur un certain
- la nentralité dont de
- eces prines es
- le plus considerable sans doute est le duc d’Hanover
- dele quel estant gagné les autres ne tiendroient
- queres. Ce prince est naturellement genereux
- et d’une vl grande elevation d’esprit, certains mais sensible
- Un depit pour certans affrents tres sensibses qu’il
- pretend avoir recens de la courimperiale, l’a ébransle
- et la france en a seu prositer admirablement, pendant
- que avant que les autres s’en sont assez appercus
- Mais sensi il avoit ontame secretement une negotiation
- importante et delicate ou la cour imperiale luy douna
- l’abord des ples geaudes esperances, ce qui l’engagea
- à se d’a paroirre ouvertement dans l’ette affaire
- mais ce fut abord qu’on alors qu’on l’abandonna
- et qu’il, ent le deplaisir d’echouer cet affront
- qu’il pretand avoir receu de l’empereur des Electeurs
- copplatia
- lede de Brand ebonus l’a pique an vif.
- Le de pit qu’il en avoit concu commenc, a à l’ébransler
- mais ce qui Hacheva e fut une affaire de peu de
- consequence ou la cour imperiale ne daigna pas de le
- menager un peu. t Ce prince avoit ete le premier à se
- remer on tavent de lu bo laies Mais il fant prendre la
- chose de plus hautduc estoit entre dans un engagement avec
- la France qu’il tempsamant la derniere guerre, pour passeurer
- le repos de la basse saxe un lautibente de poffit avamer la
- restitution de 4. du duc de Helstem et pour garilutir Hambourqus.
- Mais quand il apprit la ruplure de la france et le siege de
- philipsbourus; il ne palane, a pas un moment. Il se lint degagé
- ACe fut lag qui donna fit la proposition de l’entrevene de Magdebourus,
- ou les deux Electeurs de saxe le duc diHanoo et de Braudebomus
- le due d’Hanover et le landgrave de Hesse casse lY estant rendus
- en diligence, prisent des mesores qui sauverent francfoit, et (oblent
- L Il n’y avoit presque que l’electeur de saxe et le dus
- in pauover qui pusent faire marcher alors un corps d’armée
- les autres ayant leur forces en Hongrie et en Hollande, ou n’estant gueres pourveus
- gueres pourvus. L’annec Launee apres Le danger estant
- bas. Mais le siege de Mayence est ans devenu difficile, et l’issue paroissant fort douteu
- passé il s’engagea avec l’Espagne pour l’assistes aux pays-
- et l’Elec le due de Lorraine envoya e prier le u tres instamment
- le duc d’Havorer, de faire marcher son armée à Magence
- avant que de l’envoyer aux payshas ent cette deference pour
- luys peut estre que cela a facilité la reddition de la place,
- daus la garaison estoit encor taes forte assei forte, omais elle
- cette acrivée d’une armea toute fraiche, le
- craindre d’estre pris d’assant. De là
- ellis assisterent les trouppesd Hanover assisterent
- encor à la reduction de Brou, et puis elles prirent le chenim
- des paysbas. il y en ent pourtant quelques unes qui resterent
- On Allemagne pour prendre quelques quartiers apres tant de
- faliques. Mais la Cour empertale les fit deleger
- ces mêmes quartiet)
- ave un qui ls avoit essignes aux Hassiens les en fil fortir leux di tanoven
- aver quelque aigreur, jusqo à les menacer d de les en faire
- que les espagools n et comme
- les juperiaux parsorent connoistre, qu’ils ne tiendroient aucun
- deloger par foycet
- compte du service rendu nuy esphgnols aux qu’on rendroit
- aux Espaguols pays- bas; les Espagnols de leur coste firent un rabat
- ne bont de rabbasitet de ce qu’il aviient promis au due
- dHanover, le te a proportion da temps qu’il aroit emplopé en Allemagne
- qui leur avoit esté du, et qu’il est avoit employé en Allemagne à la priere
- du duc de Lorraine, et enfavenr delacause commune. De sorte que qu’Hanoue que le dus
- que le due d’Haunver manqua des deux costés, se qui luy fut extremement
- qu
- sertale ve pr pus ler e tati ue rediere sarme crars
- Fdans une negotiation
- ou on luy l’avoit
- era luy arsit
- aue de coxarandes
- mnis uo osperances
- jusqu’à grandeur
- = pour la bien de sa marson
- = à la face de tout le monde
- dans le temps de la diete
- de l’Election du Roy des
- Romains
- de l’irriter
- quelque temps avaul ba deraiere guerris
- ce duc
- profitant d’une petite
- froideur entre la france ccasiondes
- et le dannemars les troubles
- ’affacre de. Hambourus
- dont la maison de Brousoie portort tout le faip prese
- etd salomndoicte
- e
- e
- oec banu
- ust de dange
- par les courriens depechés
- expres
- qui royoit s armée forces
- fort diminuées et craignon
- un secouss
- et les trouppes d’Hanovex
- se rendinent an tam
- imperia
- commandee
- par le duc en personne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0005?run=74