Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 5r
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- des armer sans remission, et se garder de donner le
- moindre sujet de jalonsie sons peine d’estre bruslé et
- succagé. Et on sera trop heureux N on je pout maintemi
- dans une ombre exterieure de liberté et d’independance
- Nous ne sommes, fort loin de les evenemens, et on pourroit
- ad
- avoir le déplaisir de virra assés pour le voir de ses yeux
- Taut cela me fait esperer qu’un Prime eclaire; tel que cely
- Hanover,quelques engagemens
- qu’il puisse avbir pris, (quoyque il est à croire qu’ils secont
- tres limites, ) ne seroit point irreconciliable, s’il voyoit
- un avantage solide; et qu il pourroit donner un grand
- poids aux affaires s’il survenoit justement dans le
- moment du balancement. Car c’est tous jours le dernier
- gram quelque petit qu’il soit qui emporte la balance
- est pater veu cavee e soit si a prop il ne suffit pas
- gens an bon partus
- de bien negotier pour amene contelpe faire en sorte
- le moyen d’en tirer un usare
- que l’ l’ennemi soit surpris et deconcerté par
- une rvolution impourvene.
- Let ege La negotiation avec la porte
- ’ay dit ly dessus, qu’il faut songer à des
- negotiations utiles avec les N peutres,
- princes pentres mais encor avec quelques uns
- des ennemis, et enfin v entre les Allies mêmes.
- je viens de parler des Neutres, ou de ceux qui pretendent
- de l’estre. il n’y a que deux ennemis
- la France et la porte la porte paroist la plus
- reconciliable. Parce qu’elle est déja reduite
- à un estat ou elle est moins à craindre, et qu’elle a
- interest de desirer la paix et la déja demandée en
- quelque façon en esvoyant d’elle êe des Ambassadeurs de son propre mouuement.
- D’ailleurs ellese ou la peut consi et doit considerer comme
- neutre à l’egard de la guerre qu’il y a eutre les Aaylois et Hollaudois
- d’un costé et les François de l’autre c’est pour
- cette raison, qu’on n’a pasufrit descrejoinssanceny
- in loudres ny à la Haye, pour la victoire remportée
- contre les Tures. quoyque ou en soit aussi aise que
- un peus plus aisi que les Cardinaux de la fuction
- Franguise à Rome, qui n’ont pû se dispenser d’assister
- aux actions de graces quele pape en a fait rendre à Dieu
- Si la paix se faira avec si tust avec la porte, aussi cost qu’on voudroit
- l’est une grande question et qui depend beaucoup
- de la connoissance des circomstances, l’et de l’humeur
- des personnes qui tienment le timon des affaires de puis la
- mort du Grand visir qu’on tint tous jours pour asseurće.
- Ce Grand visci en pare estoit tres eloigne Ce motaut totam aut nihil
- ant mis tans son estandart, qui vouloit dire
- dangerense que celle d’apresent. Sausdes grantes precantions Ce mot dans le sens, mis en Arabesqe vouloit
- Ce mot de son étandait qui disoit en Arabesque
- ce que nous disons: aut tosuu aut nihil: temagne
- son inclination, et l’influence de la france dans ses conseits
- je ne scay sil est vray que si ce que les Ambassadeurs Turcs
- arrestés a pottendorf on dit depriss pe est verituble,
- qu’ils tout jure que les Turg ont jure sur ’Alcoran
- de ne se point departir dela france, ny faire une paix
- particuliere, c’est ce que je ne sçay pas. les Ambassadeurs mecontens
- depu depités comme ils sont le peuvent avoir dit pour par depit, et
- par malice et je donte s’ils sont assez informes de ce
- qui s’est passé a la porte depuis leur depart, pour nous
- qu’on doive s s’arrester à ce qu’ils en disent
- Mais aussi de l’autre coste, ce qui fait à non
- avis que les luns resistent
- comme les avis de son stantinople viennent bientard
- et par des canaux infectes des passions de partys on ne sçauroit fonder ses conjectures
- va ne sganoit rorsoaner que daur les raisus que la sporte
- non senlement
- ils sont si grands
- mais ils en valent bien quantité
- d’autres.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0009?run=74