Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 8r
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- Le sal strinie d’Brahyse seappereut
- Ce fut presque le seut prince d’orange
- qui s’apperent des vrais moyens de mettre la
- France à la raison. On l’avoit mis tumultuairement
- à la teste des affaires. Sa prudence et sa fortune
- V’en avoient tire mieux encor passablement,
- mais sur tot bien mieux qu’on n’avoit en droit
- 2
- dr esperer. Il n’y a eu qui luy qui ait
- profité de la pais et qui ait assez menagé ces
- momens de repos, que la France laissoit à lhurope.
- Je ne diray rien de ses negotations a de de hors, et degs sa sage conduiteau dedans
- an
- ce dont il s’agit, ’est, qu’il mit les affaires militaires
- De Hollande sur un pied excellent. Il chercha des bons
- officiers, il e it les trouppes) il fit instruire
- les Trouppes les soldats, il en e
- officiers, et pour les soldats il les rendit bons par
- les exerices et po
- sur tout par ne payement immanquable e des gages
- donne droit chayu chose sans lequel les souverains
- ne sçauroient faire observer les bons reglemens
- et les articles militaires. les ordonnances militaires.
- En Allemagne il n’y a rquela maison de Bronsoic a esté la premiele
- pentestre
- de Bronsvie, qui ait profité de l’exemple de la
- France pour entretenir des trouppes bien reglées
- il faut a vouer qu’ell a un gant avantage que
- i
- les tconsiderable pour les bien con payer. Ce sont
- les Mines du pays, qui fournissent des sommes
- considembles d’argent content. Mais puisque les soldats et les chevaux
- ny les soldats ne vivent point de l’argent, mais
- du paiu et de l’avoine, et autres deurées,
- e que l’Allemagne fournit suffisamment. punrquoy
- tont le monde ne je ne voy pas pourquoy tous les
- autres princes ne pourroient point entretenir
- les soldats d’une maniere à avoir droit de les renir
- qui leur donne droit de les obliger à une bonne
- siles C’est pourquoy, si les princes d’Allemagne
- liberte
- discipline
- songent seriensement à leur salut, il faut absolument
- qu’ils changent de Methode, et qu’ils se resolvent
- aux maximes que lesus Chist recommande pour le salut
- des ames mais qui dans l’estat, present, ne sont pas
- moini necessaires pour le falut de leur estats.
- Car S c’est qu’il n faut pas faire aux autres
- que les puissant princes, ne fassent pas aus moindres
- ct qu’ils ne vouront pas qu’un autre plus puissant leur fasse; et qu’ils aimentleur prochaincomme
- et qu’ils menagent les estats de ceux ou la necessité
- es la guerre les oblige de passer ou de reposer,
- comme leur estats propres; et qu’enfinon
- eclat, afin que la houte de passer pour inconstant, q’il y ait une perequation ou distribution equitable
- des charges de l’Empire, eu sorte que les plus eloignés
- du peril, fassent autant ou plus à proporbion
- que ceux qui sont les plus foutés prceexposis proches
- sans cela il faut tenir pour asseure, que la
- querre ne sçauroit durer, et qu’il faudra faire une
- pais haerese er ce par cabe jais, ae ces qui se crput
- delabrióes
- contre une puissance
- qui paroissoit limesistible
- a profiter
- Ceux mêmes. l’est à dire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0015?run=74