Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 12r
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- il est permis à tout le monde d’avoir des
- pensées sur les affaires
- publiques, et mêmes d’en faire part, à ceux qui sont
- en autorité, sanf à eux d’y faire telle reflexion, qu’ils jugent
- à propos. Il est vray que le plus seuvent les donneurs d’avis
- rencontrent mal soit parce qu’ils ne sont pas assez informés les vees intentions
- et des circomstances; soit parte quill tout ce qu’ils peuvent dire
- de bon a déja passé par l’esprit de ceux qui gouvernent. Mais
- enfin, superflua non nocent, avec avec tont cela, il n’y a
- point de mal de les écouter, la sage Republique de venise, n’a
- pas etabli inutilement le bocce del palazzo di S. Marco,
- propres à recevoir les avertisses les avis de tout le monde,
- les avis des particuliers. dont un seul, qui se trouvce bon, peut
- re compenser la peine qu’on avoit prise d’entendre quantité
- xinutiles. Je ne me flatte pas assez pour croire
- qasseurer que le mien soit du nombre des bons.
- Et je me contente de le donner tel qu’il est. je suis faché seulement
- de ne l’avoit points propose il y a de ja trois ol quatre ans loy que je l’avois désa loncu
- ont le monde demeure d’accord, qu’il est temps
- plus que
- debeu fe de jugement
- Tout homme sage doit demeurer d’accord, que la puissance
- de la france est montée à un tel degre est suc le poi
- que sie la Fane ene que e cett guetre qu’en cas que
- cette querre ne reussit pas assez pour contraindre la france
- a quelque restitution considerable; le Rhin et les paysbas
- doivent estre comptés pour perdus. la consi l’Empire mis
- pors de sa consistance, que l’Empire sera mis hors de sa
- consistence, parant parce que les princes voisins du Rhin
- cette couroane ferm le maistre à l’égard de tous ses vois ins,
- et
- et tra tout droit à une espece de Monahenie d’autant plus à craindre
- que l’spagre est sant que le Royd Espagne est sans heritiers males
- que et que le boureur de l’Angleterre est ataché paroist attache
- à un fil desoye, puisqu’il depend dela vie du Roy d’apresent,
- qui s’exposé à tant de trazards. I selou les La conjoucture
- admirable que la providence paroissoit aroir fait au naistre, par
- Les re volutionu
- ne reviendraaset se lon les apparences humaines, sans quelque
- coup extraordinaire du desin (sur le quel un homme sage ne doit
- jamais compter le sage ne compte pas) la France sorti
- si la france sort d’affaires cette fois sans se repentir d’avoir
- rompu il faut tenir par une paix indifferente, sans se repentir
- hin
- trou
- Soba pour
- mcreilofcrasion fe le
- d’avoir compu
- Cologue, d’Anvers, et d’autres lieux
- perdus: et les Anglois se trompent fort, sis, simaginent
- Cele de tami la de pouvoir mpintenir eux seuts leur seuteté, chezeux
- et de tenir seuls en echec la puissance navale de la fance
- Lose dire que il ne faut pas donter que la fance ne pétablisse
- sa flotte des apresver pour ne rien dire des Hollandois, et des Eclesiastiques
- de destphalie les particuliers de Hollande prests à se soumettre
- à sa protection les Elessi Eccbesiastiques de ldes phalie
- et les Anglois tout pleins chez eux de desordres et d’humeurs
- estranges, se trompent bien fort, s’ils s’imantmeut
- d’humeurs estranges se trompent, bien fat, s’ils s’imaginent
- de pouvoir sub sister u par eux seuls contre cette puissance,
- et de tenir enc en ect les forces navales de la france
- ermonte
- il y a que qu’ils ont de la peine à soutenit conjointement
- avee les ollandors. It etfa des apparemes sent que
- + avec le quel
- celuy de l’Evrope
- est lic
- si le n’en profite
- pas mieux que sisqu’icy
- Cologne et Anvers
- et par consequent
- Faussi bien que
- les Ecclesustiques
- de Wdestphare
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 12r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0023?run=74