Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 14r
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- s’imaginant, qu’il n’y a point
- Mais plusieurs ne voyant pus
- d’apparence d’y resister abandonnent à la
- povoi fortune les peusces des agreables de l’avenir
- la pensée de d’un avenr facheux, pour s’altaeer
- à la commodité presente du repos, et pour jouri eux
- mêmes. en jouir pendant leur vie, laissant le reste
- soin du siece futur à leur posterité dans l’esperance
- que quelque grande revolution des affaires du monde les nous
- s povrra samner eosoldem put
- d
- ur
- A ces raisans publiques et secretes ou doit opposer
- des considerations de des considerations plus puissantes
- in
- qui sont dont la eet pour detraire cette impossibilité
- pretendue d’un bon succés de la querre, tresente; On doit representer
- donner a considerer aux princes que que ces ce deses
- que cos pensées mêmes le sont; et que si qu’elle
- que ces pensées mêmes contribuen le plus à faire échover
- les des bons deseirs. Souvent la crainte du mal
- fait le mal même Lors que que il en est comme de ces
- des Astrologues qui out fait reussir leur vaines predictions
- Contre leur propre vie, en prenant des precantions
- par la contute par les craintes qu’ils avoient concues
- ur la position iny sur les infeuences imagiraires des astres
- Et re n’est pas fort rare que les mounelles entre prises
- qu quelques bonnes quelles soyent sont rainées pars contraire
- que ceux qui pourroient on deuuroient aider, les abandon
- par caprice ou par une fausse prudence gendarmee coutre
- soutes les nounutes; p ayant J’abord fart un jugement
- desavantagex eri fier eux mêmes leur propheties en abadonnant par leur peud’incliration et
- ce qu’il unoit pu faire sen ne faisant ce qu’il
- en pour ne pas e avoirbdementi; au lieu que ae
- s’ils avoieul voulu le succes auroit este seur.
- On peut dire que cela se trouve icy an pied de la lettre.
- si tous ces princes qui y ont mauvaise opinion de cette
- guerre, et qui souhaiteroient pourtant de voir la france frabbaissee)
- dumiliee en vouloient estre tout de bon, le succes en
- seroit infallible. C’est leur non-action causée par leur
- craintes, qui est la cause de ce qu’ils craignent
- D’abandonner l d’esperer dans les revolation
- de chercher dans les revolutions incertaines de l’avenir
- de quoy se consoler, c’est abau dans comme si lae Machin
- l’incertitude du fort, et l’instabilité des affaires du monde
- pourroit renverser sans ostre nons la Machine formetable
- mal ruiseuner ou plus tost s’est abandaner la ison tout expres à la raison. C’est alandouner le timon-
- C
- la grandeur transcendante de la France; c’est fort
- pon
- ereon de meure d’e accord que ceba est possi
- qu’il n’y a point d’impossibilité fautv
- mais il faut voir ou en sont les apparences. Jamais ou
- un homme de bon sens ne doit agir sar les seules
- a point de vraisemblances.
- sans necessité dans l’esperance qu’un
- sui le seul possible, quand il ne voit point, encor du vraisemblable.
- possiblitet, quard ilue
- Cependant si la France j’emporte presentement on ner voit
- toutes les choses empireront; il peut forvenir la mort de Roy d’Espagne.
- qui achevera le detruire l’equilibre. On se flatte en vam que la
- pere.
- uta assez de bonsens
- ptrai et peut estre voul ratol ueriter e atre de grand aut
- aussi bien que son pere.
- moit du Roy e dauphin perdra ce que
- et bon teop seus pour conserver et duses qu ster
- cequit trouvera si bien étalli. nous dons Nous sell avons si la France craiis pour toution, nous avons
- sujel de craindye des pertes bien plus fatales. Celle du Roy
- Espagne, acheveroit de détruire l’equilibre de Churope
- et o n’y s et on n’y sçauroit penser sans femix
- mais qui s’exposed un
- biea intentionnées
- nalir. La mort du Roy d’espagne acheveroit de changer detruire
- si le Heros qui fait presque seul encor l’esperance du patibon parti, (estoit emporté par quelque matheur
- les l’Equilibre de toutes l’Equilibre de l’Europe; et
- se perdoit ou nons perdoit plus tost, en sexposant comme il fait
- sa perte seroit la nostre ou en seroit la cause commune
- ceux qui seleirais se fondent sur des raisonnêmens eu lari jenraux
- de la volbilité de l’inconstane de safortune, sont des nserables ru
- ne leu consolatur
- de faire quelque chose de eon
- dans cette guerre abandonnent
- pleines de doutes
- hors de saison
- dans les affaires
- +on d’autres raisons
- Coup de veut favoreble nous settera
- justement dans le o port
- pourra
- nom conserver
- aller an de là (puisqu’il le ) et
- mortellem les personnes rayonnables
- vaniere a allarmer
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 14r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0027?run=74