Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 14v
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- Ceux qui se fondent sur descaisonnemens
- generanx de la mutabilité des choses rorisonnent
- d’unel manicrebien vague. A peu pres comme
- je ceux qui crogent qu’il y a des noubres une fatali
- te dans certains nombres percodiques des annees
- des Empires. Il est ora D’ou sçavent il b periode
- il n’est pas bien asseuré du e Il est vray que les choses
- emonties a
- terr
- man la rauce pourroit aller encor bian loui, sion n
- preud des mesures plus justes. Ee il ne faut pas tirer
- det co La Monarihe elle ces rccroissemens ell gagne ser
- rain d’une maniere à s’affermir les eue dans ses conquestes
- qui sont toutes à sa bienseance; et sa fortune n’est
- pas si sujette u chaugement et sa fortune est moins
- squicque mais meins aussi moins sujette
- aux t ugemul que celle de l’Espagne. Let pay ebas et
- le REiu perdus en s’en apperceuma Le Rm et les
- pus cependant plus la portune de la
- Fa Mt quand elle ne feroit que se conterteroit
- des Mais se cependant
- H quam la suge elle se contenteroit
- des bornes de la Bature, as elle
- ne laisseroit pas d’estre formidable aux voisins
- puessene Les italions Primes italiens
- ne voyent que trop al que leur danger le danger
- on ils sont. Mais il
- de la peins à se resendre.
- faudroit quister Le les od it
- prendre des resolutions
- ils ne sont pas accon
- stumes, les italiers sont propres à la guerre
- vigourenses, dablt ea sui
- mais ils manquent d’exercice et ls ont le même
- defant que leur maistres, c’est qu’is sont trop à leur
- cela fait cherir lerepos e N
- la vie sait l sien Fontis
- uuique de veuise fait asse
- Fo Toscane eraint les boint la Tosiane on
- Florence craint les Bombes pour jneouement on en
- n cherche qu’à conterson temps
- peut dire autant de parme et de Modene et de
- parme. Mantone pauche même de l’autre
- coste et le seul duc de savoye qui estoit le
- tous les autres devoient faire, et ae qu’ils pouvvient pour les attirer; e les operations servirant
- plus exposé, a en le coeur monstré ce que
- faire plus seurement que luy. scn est vray qu’il
- udea est pas mieux mais c’est fe net en danger
- este mais s’il reussit mal, c’est leur faute
- ils denbient le seconder
- pour eux tous.
- puis qu’il sehazarde
- (sion en troune dassés
- il semble dove que la le Pape, la Republit
- de venise, le Grand duc de Toscane, les dues de
- Modene de Mantone et de parme, voyant
- et le sanger on est l’italie, tant du costé
- je la auroit toutes les raisons du monde,
- d’entrer en une espece de liaisen pour conserver
- ou retablir le repos, dans cette partie de Churope
- Et comme ils craignent de choquer la France, ils
- se pourroient servir d’un expediant soit plansible,
- et qui veroit )et qui est Car les sommations
- de (Empereur à l’egard des fendataires de l’Empire
- leur pourroient seroir de pretepte pour ils feroitnt
- il faisoient connoistre par leur Ministres en france, que les de-
- marches de l’Empereur tendantes à faire revirre
- peu à peu les d auciens droits de SV Empire
- seu italte, les allarment extremement. Quque
- ces rai qu’ils se sont engagé en semble dans lune slliance
- peutestre qu’en ce cas le Roy de J. C.
- defensive tendanta uni
- qui ne pourroit pas honnestement les detourver de
- cette Alliance leur offriroitute d’en vouloir estre,
- mais ils ne manqueroient pas de pretepte pour
- peu excuser, a piu de ne choquer pas demeurer
- de et de ne pas
- hequer encor l’Espagne.
- gans e seil per estra scultam iste
- son l’Empire, l’Amerique,
- le vilanois, les Rayoumes
- de Bohemo et de Hongre
- et I Ma et le duche de
- Nitam furent acquiss
- et aeluu de Geeldre
- furent acquisa et
- inre prue .o
- iu nous
- ausi plus seuremen
- laux revolutior
- est alle raonis
- vi pas faite e d’auss
- grande pas que l’Espan
- ut at io
- Cette couronne s’est accrue
- d’une maniere insensuble,
- mais unperceptibles mais
- euo gaper ionrs repuis bems
- des racines prisondes, et
- là ou elle semet, etgagne to
- Maintena mais apres avoir presue remis sous ton
- pounoir tont ce qui et
- ces tinites natur
- montagnes de lam
- pyrenées et du Rhin. et elle pourr
- faire des plus grands pas
- comme sirent les Romains lois qu’ils fuvent
- irent plus dans in
- sile, tout le reste presqu’en un en siecle
- une fois maistres de
- tmsummeriq
- = et les reste des Estats
- et primes dctatie
- at l’pagne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 14v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0028?run=74