Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 15r
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- Consideration sur les
- Moyens de faire une paix juste
- et raisonnable, telle que les
- conjonctures peuvent permettre.
- Je pese pour fondement, qu’on doit
- considerer l’evenement comme fort douteux. Car
- Si l’un ou l’autre parti) se flatte d d’une asseurance
- ou du moins d’une grande apparence d’un succes
- favorable; ou aura bien de la peine de le ranger
- à la pustice ou a la raisen
- ()LOn peut dire que la guere
- et dis plus importantes.
- presente est des plus generales, qui ayent jamais esté. l’Europe
- et l’Asie y sont interessées; elle p peut aller à la raine
- de l’Empire Ottoman, ou à l’esclavage de l’Europe. Les
- espri Elle est fort sanglante, à cause des grandes batailles
- qu’on a données et qu’il fautra encor, donner; et des grands sieges faits eta
- extremement
- onner. Les extre esprits sont auforanimes,
- les uns exercent des cruautés horribles et des vioences
- horribles, et les autres ne res sans épargner les choses les
- plus sacrées, et sans se mettre en peine des droits de l’humanité,
- et les autres ne respirent que vangeance. Un Roy
- genore
- frone par son
- est e lave estas, par ce qu’il est dans
- les interests d’un Monarque que les autres
- considerent comme ennemi, commun. Le gendre est reconnu
- pour Roy et consideré comme le Liberateur de l’hurope.
- ort
- L’un et l’autre parti se flate dbecou d’un
- evenement heureux. Les Allies, par ce qu’effectivement
- favarable
- demeurent
- ils sont les plus forts, s’ils bien unis, et s’ils usent
- bien de leur forces. Et la France avec les ottomans pe
- parce q qu’ordinairement les Ligues sont matheureuses
- et echouent contre une grande puissance qui subsiste
- par elle même. Il est vray pourtant que la necessité y pourra faire
- y pert faire exception une exception. en voit, qu’il n’y a
- point de salut à esperer apres cette occasion perdue, et qu’il n’y a pressue
- et on ne voit point de seureté à faire la paix des traites la paix ou la tréve
- Ainsi on peut dire, que peut estre jamais guerre
- a est e plus grande, plus difficile à terminer par une bonne paix
- 2
- D.
- Il est vray que Fata viam invenient
- Fatia viam invenient
- les destins y mettront ordres; et tout ce que Dieu fera
- sera bien fait. Mais taudis que Dieu ne s’explique point,
- il ne faut pas l’abandonner le vaisseau aux à la tempeste.
- le desris mon tonmenta lens que, je l’avere, nuis
- sans en avoir
- des raisons
- que celles
- quiils ont
- fait naistre
- les uns parce qu’ils
- ont pl la justice
- ont confiance en la
- justice de leur cause,
- les autres parce qu’ils
- se fient à la fortun
- et sont en
- possession
- d’estre
- heureux
- Les Allies
- esperent,
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 15r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0029?run=74