Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 37r
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- Ou feroit bien de produore l publier le sert
- Traité secret, quen d par le quel on dit p. 52
- que le Roy jaques s’estoit obligé d’le ester
- les aymes de france de l’ecusson Royal dAngleter n
- 1
- je reproche fort bien aux francois p 58
- ’auteu
- qu’elle a a la à la france p. 58 qu’elle
- a receug les rebelles de sataligne
- et de sicile, qui se donnoient à elle, ce qui est
- contre toutes les apparences de droit. Et qu’ansi
- elle
- il n’apparbient pas à la france de declamer contre
- ou il est dispatable s.
- les dernieres revolutions de l’Angleterre, u ou ’on n’accorde point qu’il y ait en
- il dit agreablement p. 59. que l’orateur
- paroist dans la larangue de M. Rebenac, mais
- que l’Historien se cache
- il fait bien voir aussi p. 65. que oy
- la France en compant avec l’Empire, et portant
- ses armes, sur le haut Rhu dans la suabe
- et dans la Franconie, a fait directement l’oppose
- S
- de ce qu’elle devoit faire pour empecher le Roy
- dit icy est vray
- le prince d’orange de passer en Angleterr
- Je voudrois bien sçavoir s.L’est vray
- que la France avoit dessein d’attaquer Mastricht
- ponr divertir le prince d’orange de l’expedition
- . Argleterre, mais que trompee par les avis
- du Roy aqu mais que le Roy jaques et
- Barillon avoient donné des avis qui ne masquoieut
- aucum danger, et qu’il y avoit eu de l’artifice
- du Comte de sunderland qui s’entendoit avec le
- prince d crange
- je donte l’auteur asseure, que p. 67. que
- si la France avoit doulu faire la paix ave particuliere avec le po
- une
- qui suivit immediatement
- Empereur durant lhyuer apres le passage
- lu prioce d’orange, pour le detacher de ce ptrince
- Empereur l’auroit accepte avec joye, ne s’estant pas entur engagé
- pour moy je ne suis pas de cette opinion.
- Car ce la perte du pronce d’drange, qui auroit
- este inecitable seroit retombée sur l’Empereur
- même, et dent et sur tout le reste des
- interesses, et sur tous ceux qui sout interesset
- dans la seureté publiq. cependant je croy
- que J’auteu dit la verité en asseurant que le traite
- de lutear aoe le prue d aurs e pussereu le te nos
- une verit ou bien des
- gens s’accordent point
- qu’il y ait eu une
- veritable rebellion
- jadjoute que quand
- quand les Anglois
- auroient este rebelles
- le prinee d’orange
- qui pouvoit considere
- le Roy jaques
- comme son ennemi
- declane estoit
- autant en droit
- d’en profiter
- que la France
- des à l’egard
- des vebelles de
- at alogne ou de
- Messine. C’est
- une suite du droit
- de guerre. Ainsi
- n’a posut droit
- d’en faire des reproche
- à la france, mais
- la France ni, en a
- pas non plus d’en
- accusem
- Guillaum
- arde ce pri
- bienque l’Emperem
- n’ait pas encor
- esté engagé avec
- a le prince
- par acur
- pa aucun traite
- neantmoins la
- perte de
- ce prince
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 37r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0075?run=74