Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 49v
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- à la France de se relever, et fut cause
- que la Maison d’Ans que les Etats Generaux
- et la Maison d’Austriche incontinent apres eux,
- firent une paix ou la Suede fut restituée.
- Ainsi la suede fut alors ts quoyqu
- Ai
- indirectement le salut de la France, et
- elle le pourroit devenir encor une fois,
- nous et se sauver elle même par là, si nous
- retembons dans la même errene
- si les Ad versaires de la sua retourbent
- dans la même erreur
- il y a donc un autre chemin plus long
- en apparence, nais qui paroist seur et infallible,
- pour veu qu’on ne farde point de le prendre. Il est
- encor plus noble et plusel, et plus conferme convenable à la justice et
- meme
- à la dignite; et il sera sur tout conforme aux
- Loix et constitutions de l’Empire, et mettra
- dans le parti des Hauts Allies du Nord, tout
- ce qu’il y a de gens raisonnables et des interesses.
- faant i
- ai grand
- C’est de mettre la tache non pas au rameau
- qui est la F suede, mais à la racine du mal
- qui est la France, d la conservation de la Sue de en Alenagne
- depend. C’est à dire il faudroit differerla suede,
- sued
- apres l’avoy mis en état de n’etre point à
- craindre; et laissant en Pomeranie ce qu’il faut
- enne
- pour tenir les suedois à l’etroit, tournes cyaut engagé
- reste des forces contre la France apres avoir
- engagé l’Empereur et les puissances
- 1d
- aupararunt
- maritimes d’abandonner de leur abandonner
- les terres de la suede pour le prix d’une si grande et si importante
- si grande et si belle re solution.
- promte)
- Ce Celle ofre, s’ill est sincere et effectite, et sst si elle es
- proposition
- et autorisée par la Majesté du lZar; sera receue
- par l’Empereur et par les puisances maritimes
- comme un secours venu du Ciel; et empéchera ces puissances
- les puissances maritimes de precipiter la paix,
- comme il semble qu’Elles sont sur le point de faire.
- pourroient bien tot faire, sans quelque grandrayon
- d’une nouvelle esperance
- Car il faut considerer, que l’Empereur
- ne se sauroit maintenir en Espagne, sans des
- revecoir des assistances fres grandes de la Grande
- Bretagne et dela Hollande, des Etats Generaux;
- et et ces deux prissances font encor par tout
- ailleurs des depenses immenses tant pouravoir
- faire des progrés du coté des paysbas, que pour tenir la trance en jalousie du coté de l’italie
- ter le duc de lay savoye en etat d’agit
- Mais le succés en Espagne est tres petit et tres
- donteux; le duc de savoye ne sauroit rien faire dans l’etat present des choses;
- queles Rois et princes alliés
- avec le Czar, ou qui pourroient,
- excr entrer dans l’Alliance de sa Mté
- Czarienne, differassent
- l’execution entiere contre la
- Suede, et les provinces Allemante
- dela sulde;
- Et (Empereur aec
- l’Empire le peut faire
- auec justice, parce
- que le Roy dans de
- suede dansta declaration
- qu’il a donnée pour
- rejetter la nentralite
- s’est declare en effect
- d’ennemi de l’Empire
- et même, des puussances
- manitimes, et peut
- ete compte maintenant
- prur attaché entierement
- ala france.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 49v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0098?run=74