Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 99r
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- Avis de limprimeur au Leter
- On a juge cette piece digne d’estre donnée au
- public, parce qu’elle paroist éyalement ode solide et
- Elle menare ouvereement les penplas qui se sont detaches de l’Epugne
- in parant (dans la lebre u
- poiaet de glai
- ou elle sot jatria
- parvenns
- e Roy T. C ala Regeme de A
- pi, lors qu’on a si peu d egero aux renontiations
- rettentant itus sspecte, que la tane
- la runont l precedentes ce qui ar tont dependre du
- bon plaisir della france qui fera ae quiuy parristra
- un jou plus propre à rennir les deux couronnes
- et a fonder la monarthie uniorisenle
- moderee; et qu’elle a plustost l’air d’un memoire bien pesé, que d’un dicours à l’avanture
- d’un discours et tair. La sagisse et la bonne intention du Roy de la Grande
- et des entreprises du parti
- Bretagne et de Messieurs les Estats sont mises dans leur jour; aussi bien que l’injustice de la pretension des lourbons, d et de
- que l’injustice de la violation du traité de partage, et dde la pro
- et des pretensions des Bourbons. Ceue l’orreur de l’ecrit craigno Les
- leraintes de l’auteur ne se verifient que trop depuis qu’il a écrit. La
- Prance gouverne despotiquement en Espagne, ellae se rend sempere des
- elle fait des frais qui luy donneront tousjours le pretente de reteuir poursen
- qu’elle voudra
- de dommayement ci ene mee n’est en effect quevice Roy du
- d’un Roy qui gouuerne po RoyNon arque des
- pavs bas, et du Mitano il dr et y ent introduisant le pouvoir absolurend les forces
- e oteonarchieusi formidables pour l’avenir qu’elles l’estoient peu
- Frango
- qu’on phasse
- n la chassant avec un de ceux
- que le sen, Roy nommoit Regens atre elle; n
- dont ivali commenae a echatur, et qui cependaut
- etli se mogue de nostre barriere, elle refuse tout à l’Empereur, elle troite se moque du Testament qu fait tout son pretexte Elle s’en moque dis je
- sous les erniers Rois. Ele s’empare ouertement du pays-bas et du Milanois, elle renverse
- lae Prine donni en an en C en traitant aere da indignement la Reine donairiere
- un chassant leux que le Testament nommott Regens; en reseurvant au duo d’Anjon
- son droit sur la France sans faire la moindre mention de la condition du lestament, qui
- que ce ne doit qu’il n’en doit jouir qu’en quittant l’Espagne. D’ailleurs
- ete peuse deja a introdin ell met deja ordre à introduire les Franģois dans l’Amerique
- l’Esperancas de l’auteur n sont pas
- sont aussi bien je justitient autant que
- ses craintes.
- on voit que leschanne
- ischantement qui roir transfome les pano
- genenancesa
- commenes à se dissiper, et quon neles retiendra
- tM
- malir ly rungers
- que par la force. On vois
- sans que nost l’obligeante demarche qui nous avons faite en reconnoissant d’non sans ditior condition et sa consideration pour nous
- à permer le détroit de Gibraltur, à nous accabler par mer et par terre
- eu(qua jamnis que
- de Due D’anjon pour Roy, ait touché une puissance qui decormais vent u
- eforit
- tont se mette à sa discretion. De l’autre coste, on voit la fermeté de l’Empereur, les glorieux desseins du B
- jusqu’à nous ceder ce qu’il
- lempereur te en aadeseins du Roy de Prusse dion n sublinem il es proporiionnes au degre sublime
- monte ou il vient de monter, et dont rien ne le sçauroit monstrer plus digne, que ce qu’il qua contribuer à la
- bcit
- conservation de la veritable Religion, et de la liberte publiq; dles genereux sentimens
- de l’Elesdeur de Bronsoic et du due de Zell, inébranslables dans les prinerpes d’honneur
- 13
- intretetae
- attaches aux principes d’honneur et de justice, et prests à nous rendre ce que nous ayons leur avons
- eut
- prestes l’année passée. Mais fur tout on voit la vigueur da l’Angleterre, et
- union dapart du Roy avec son parlement de qui depeut lesalut non seulement
- de l’Angleterre mais encor de l’hurope. Dieu fasse qu’on se demente
- nulle part dans la suite, qu’on mette bas ou qu’on suspende totrs les a
- Parlac
- doit attendre de Bran-
- Courde devienntau viritables
- Ces dispositions feront ou que la France se ravise, ou qu’elle se n repenti
- avec croiture, Dieu nous repond de son asistance
- Romi
- interis
- et que Rome lo
- es deturne, sedvire, dont on aporend
- pour un temss toutes les veues moins pressantes, et qu’on agisse avec tont le concert
- un concert et mvec ung uiqent et toute la vigueur dont on est capable.
- repente de ne l’avoir point fait. Ens tont cus si nous faisons nostre devoir
- ex
- aulien quon maintennt que
- les venes du papeles veras sont
- nounenu pape sonbi
- plu
- du poste qu’a
- n
- A
- esn
- se et aine
- infondant le droit rece due sur lase renontiation
- ua
- deoburus, aequi pent
- dissiper soubgon
- et
- dent donne
- que sa haine des
- protestans poursoit
- prevator a viru
- AYrC
- et
- toit
- ta d’y pourroit parter
- oin
- et be
- porter et quel pape
- ignes
- que
- a un trime
- punissable que
- de luy donner,
- gnat
- saufactu
- sujet d’estre
- mol calssaite
- et que la maunaise
- sati faction qu’elle
- a de la conduite
- 3 quel cun, est an
- emme punissable
- tient oit
- assi On voit
- aussi qui
- ne des
- spagnos com
- mence a se dissipe
- et que la
- lel
- et Madrit de portesta monarchit
- d’Espagne an plusgant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 99r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068771:0197?run=74