Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 132r
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- pur et simple
- Ainsi la renontiatione de la Reine Marie Terese
- our illes et pour sa posterté m demeurant subsistant
- pure et simple dans sa vigreur pl subsistant dans
- sa pleine vigueur; pout on plus couter du droit
- de l’Empereur et de sa pusterité? Il Car je ne
- sçay si vous oserez soutenir que les peuples ont le pouvoir
- d’oster a un prince la couronne qui luy appartient, suivant leur bon plaisir.
- ce principe des Monanhom Monanq, Monaret majves
- unemis des Monarchies, qui mettent le supreme,
- couvoir dans le peuple, estant autem passant pour
- feditieus en france, estant hautement des approuvé
- et passant pour seditieux en france, comme l’auteur des avis
- aux Refagies, à fort bien monstré Cependant comme on remarque
- cependan Cependant, comme vous pourriés avoir double
- poids et double mesure, des appro approuvant ou des approuvant
- des dogmes, suivant vos interests; il faut encor vous forcer
- dans ce dernier retranchement. Quoyque il soit tres
- vray que les princes sont foits ont esté establis soit par odre de de de
- ou par le conseutement des sujets, pour rendre les peuples heureux;
- il ne s’ensoit point que les sujets puissent priver le prince de la conronne
- conronne, à moins qu’il si ce n’est pour qu’en cas de la derniene
- necessité, qui n’a point de loy. Car cett la liberté
- vous voules donc (ce semble, que les peuples d’Espagne, et autres ayans
- recs le duc d’Anjon pour teur seigneur,, i le dement legitiment.
- il l’est devenu par cela même leur printe legitime: cela je vous
- reponds que ce consentement ne sufit pas, et qu’il ne se trouve point.
- pour vous monstrer qu’il ne suffit pas; il suffit de vous dire, qu’on n’appn:
- aeroit pasen c’est assez q’u qu’on ne peut oster à chacunle
- si a personne ce qui luy appartient, sans qu’il soit coupable. er le
- droit estant pour l’Empereur e et pourl’Archiduet comment s Espagnol
- peuuent ils les peuples peuvent il detruire sun droit puisqu’on
- fait que les princes ne le peuvent pas même faire à l’egard de leur
- sujts suivant l’ancienne clause ui ou les princes
- disent: sant nostre droit en autre chose,
- et celuy autruy en toutes. Si meme s même que
- L’extremité necessité ne Le’extreu si l’extreme necessité les forre
- recevoir un maistre injoste et a luy faire à prester hommage à un surpateur
- leuveri comme il arrive dans la guerre, le veritable seigneur autoit tous jours
- bn droit ene sauf et entier. l Mais icy cette necessifé ne se trouve
- paint. le Roy T. C. estoit dispose à une Transaction; a quand il ne l’auroit point este
- il n’avoit garde de se cendre maistre de la Monarchie Espagnolle,
- asseurée du secours du reste de l’Europe.on dira peut es e prince de france
- Espagnols ont este forces à cette resolution pur ise po e dont on s men
- ai outre que l’Empereur n’avoit point de part à ce demembremement cet que
- Cest faire sontre ses allie
- ce n’estoit point encor une affaire certaine, il faut considerer comme
- nous avons monstre cy dessus, que l’Espagne n’a aurun droit sur les autres provines
- de dehors; et qu’ainsi Empereur et Archidue ou Ar vray successeur, dans
- avoit le droit ’ d’en aliener quelque chose quelques unes des autres
- sans que les Espagnos dussent pu s’en plaindre avec la moindre
- toutes ees provinces
- apparence de justice poun veu qu’il. pourveu qu’il n’ent rien demembre
- de Cassille et dArragon. i en est de même des autres
- Mais quand toutes ce raisons cesseroient
- poureu que se n’eut poinl esté un de membrement des provinces
- unies entre elles C’est pourquoy le prelepte dasspagnols
- ont mis. sont servii de ce pretaxta estant sans fonde.
- Maintenant;e vay vous moestrer que la reception
- uson pates i
- qu’il n’ex nullement nvere, que ses peuples dela Monarchie
- volontere du due
- qa mone les pecples delataile
- peupes E de Castille et Aragon vroi
- se meme
- c’est tomber dela fieure en haut
- pourroient se donner du haistre qui bon leur sembleroit,
- autres puisances qui
- episent peps
- car que peul on imputer
- pegoeur, qui par un grand princis
- de droiture,
- tot sreties
- = comme il a esté
- elle raione sans donte pou
- les Espagnols nomme
- estoit pas tomber d la
- tiaperore et eto
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 132r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068771:0263?run=74