Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 159v
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- Car quoyqu’il soit vray que philippe III a donne sa fille ainée
- II a encor euq une fille Anne d’Austriche,
- meriée à Louis XIII. Roy de France, dont
- qui en a eu Louis XIV. et le feu duc d’orleans;
- et que philippe WV a eu deux filles dont dont
- esté donnés a
- l’ainee Marie Terese a épouse Loups XIV
- Roy de France, et la seconde à Leopold
- Empereur Marguerite Terese a Leopold Empereur
- avoit
- néc de ce mariase pouse
- Aoy des Romains, dont la fillé a epouse Marie Antonia, a estouse
- de qui
- Maximilian Electeur de Baviere. Neantmoins auroient pu
- les droits de tou, toutes les personnes qui pourroieat faire obstacle aux fils de
- ont este savoir d’Anne et de Marie Terese,
- les, drdite.
- Empereur Leopolo,
- Reines dis de France, et de Marie Antonia
- Electrice de Baviere ont esté éteints et
- annullés par les leur renontiations u avant
- les mariages, approuvées, par les Epoux.
- outre que le prince Electoral de Baviere fils
- de Marie Antonia a suivi sa mere en bas age.
- De sorte qu’il n’y a posterité que des deux
- Reines de France excles par des renontiations
- le plus solennelles que la prudence humaine
- puisse inventer, confirmées par des Traités
- =Aune et Marie
- jures, jarées sur les Evaugiles, confirmées
- par les sermens de leur Epous et par les Traités publies
- Terese, exclues
- avec leur descendans
- le repos
- traites les plus autorises. Particuli
- dela paix
- Ce luy des pirenées a esté le traité entre les deux couronnes, qui a rendu la paix à l’Europe
- Conronnes apres une long qu’a termina une
- guande et longue, querre, ou sa et sert de lo
- fondamentale de part et d’autre; ou sans
- la renontiationle mariage ne se seroit
- point fait. Donc elle doit subsister, ou bien
- il faut dire que ceux qui S’y
- opposent, déclarent hautement qu’ils moprisent toute
- torite la consi la justice lors qu’elle est
- contraire à leur interests
- ne fout des traités que pour tromper, que les sermens ne leur servent que de pieges,
- et qu’ils tiennent la justices jur
- et que la justice et la religion ne passent
- chez eux que pour des chimere toutes pures.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 159v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068771:0318?run=74