Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 180r
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- nous reduire par les craintes et par les mauvais traitemens
- elle veut exiger de nous que nous nu luy accordions Polontairement
- leque nous luy avons este force de permetre aux imperiaux.
- Elle ressemble à un homme qui voudroit me prendre mon
- justau corps, parce que son ennemi m’a pris mon manteau
- Nous n’obtiendrons pas aussi e ce beau chemin
- ces commodites et ces aises, dont on nous flatte, si nous
- econtons les conseils des Bourbons. Car si nous demeurons
- neutres, nous mettr de nos Estats demeureront le theatre
- dela guerre et seront ruinés. Et si nous nous joignons à la Maison de Bourbon
- ruinerons peut estre l’armée imperile
- aux françois pour en chasser les imperiaux, nous les perdions
- peutestre, mais s ce ne sera pas sans que tout aille
- chez nous sass’en dessus dessons. Mais quand il seroit
- possible de les chasser sans coup ferir, sans la destruction
- de nostre can il vient encor des forces considerables, au
- prince Eugene, il a déja une puissante armée heureuse
- jusqu’icy. Est il possible il est il a de la prudence, il a este
- heureux jusqu’icy, a favant tant de milliers d’hommes vendrons
- cherement leur vie, et si les choses viennent aux extremites
- tout sera mis à feu et à sang par les uns et les autres; quelques
- fois le desespoir même a fait donney la victoire. il n’est rien
- de plus incertan que le sort d’une bataille ou en serions
- oemportoient apres nostre declaration
- Mais si nous declarions pour ’Empereur, tout toutes les
- tonistorit autrepem
- apparences sont que nous sauverions nn nostre Republique
- et toute l’hurope avec elle. Ce seroit une resolution des plus Romaines, des plus
- genereuses, et des plus applaudies dans l’univers à tout jamais.
- Necos aurions avons L’Europe nous en seroit redevable, plus qu’à
- toute qui que ce soit, car nous serions survenus justement lors que
- la balance balancoit. Nous avons eu l’honneur de contribuer
- si considerablement à l’abbaissement de la puissance Ottrmmanne,
- nous aurions aussi celuy de moderer la nouvelle puissance Bourbonne
- en l’empechant de tout absorber. Nos ancestres auroient
- pris indabitablement ce parti, on n’a qu’a consulter nos Histoires
- pour voir comment ils se sont gouvernes, dans les deux fie depuit
- les depuis que Charles VIII. mit le pied en italie: il est viny que
- les Bourbons sont incomparablement plus à craindre que les Valois
- mais aussi la necessité de se precantionner, contre eux est incomparablement
- plus grandes et nous serions infiniment plus inexcusables que
- nos ancestres. car nostre negligence perdratout us perdroit tout.
- cee M Sapposons in Mais supposons que l nestre declaration
- pour Empereur fut malheureuse; à quoy il n’y a
- si nous nous declarions pour lEmpereux
- je parleray tantes de ce qui peut artiver si nous nous
- declarons pour l’Emperena
- Si
- Au qua je passe au
- Mars à present je passe
- principe, qui est celuy
- de la Confiance en Dieu, et en la justice reglée
- plusieurs ont coustume de dire
- pui feut espeier que sa pronvene hocera les mrerso
- par la pradence.
- Fagguerris
- alleou
- soit strenrt
- stou
- 6
- mporloi
- a ruine
- serions
- hourbo
- ar
- eriaus
- filves
- de l’italie auror
- puisqu’’ plasiance
- Out
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6A, fol. 180r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068771:0359?run=74