Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 71r
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- ais au-
- epsion sid
- ex ou etoe
- renantiation
- lesoire de Duc d’Anjou est semblable a
- e
- e
- pelle que la France a heja resetee ssivales parpes raions
- par des raisons frivoles à laverité
- mais qu’elle efficaces contre elle, puisqu’elle s’en est servie
- a la verite, qu’onepeut encoriopposer un
- mutuelli dessenfans de France
- jour a la renonciation presente et par con-
- sequent cette Renonciation ne donne point
- la moindre scureté contre l’union qu’on
- apprehende et dont on experinente deja
- les terribles efects pendantque Loris XIY
- ion pendant la op de son feveu et sau dela, à quoiy illy a lieu de n’y a que tron lieu de s’attendr
- suivant ce qui a eté remarqué 5. 22.
- a des si grands maux, on établit dans ce traité premier traité de la Grande Alliance
- une perpetuelle anitie et correspondance
- entre les Hacts contractans, avec obliga-
- tion reciproque de procuror ce qui leur
- sera avantageu et de d’eloigner ce
- qui leur sera naisible. On promet sur
- tont une satisfaction à l’enpereur touchant
- sa pretension à la succession d’espagne,
- et en ajoutant que cetle satisfaction
- fatere doit etre jeste et raisonnable,
- bien loin de la dimenuer, ou la dectare
- pleine et entiere, au moins quant au prin,
- cipal. et il seroit étrange de dire qu’on
- a satisfait à la jastice, quand on retriiche
- la partie principale de la restitation due
- conne il semble que quelques uns le von-
- aroient expliquer au jour dhuy, ex ôtant
- à l’emperoer l’espagne et les tndes
- et les laisant aux Bourbons contre le fon-
- dement du Traite, ou il est dit positivenent
- qu’on ne sauroit etre content ny en surete
- si l’espagne et la France demeurent unies
- aussi étroitonent, qu’elles le sont preser.
- fenent. Aussi ne seroit ce pas une satis.
- faction juste, et telle qul’on doit donner
- quand un droit est notoire comme celuy
- de l’empereur. mais une Transaction sut
- un droit
- sercient
- rences soit plus contraires que favorables.
- Car c’est alors qu’on se doit contenter
- ss
- iefs et
- la perte
- que
- pour empect
- conseits pendant la minorité de son neveu, et au dela
- son exer
- 76
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 71r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0141?run=74