Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 121r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Considerations
- Consuttation par Maximes,
- sur la continuation dela Guerre
- Imperiale x (atholique
- Supposé que Sa Mtel it obligée par les
- léer te conditions intolerables proposées de la part de la
- France de continuer la guerre conjointement
- avec l’Empire; il faut peu dprendre
- des resolutions grandes, promtes, et bien pesées
- pour soutenir
- glori prur executer glorteusement une entreprenea
- si generense, mais de la quelle depend le satut
- de l’Empire, et la dignité de l’Empereur.
- et le salut de l’Empire. IlEtft
- ple meserepa dela d necessalire,
- pour cel effect
- il est bon de tenir pour Maxime, qu’il faut tousjours
- prendre des Mesures au de la de ce qui paroist necessaire
- Avoir plus plus de soldats, plus de chevaux, plus de viores
- deglaens, plus d’instrumens ou requisits de guerre,
- que les projets ordinaires le portent. Et si le General,
- le commissatiat, bantrepenneur emandent
- demandent quelque chose, s’asseurer d’avoir un quart
- de plus. Par ceque qu’aussi bien les projets ne se
- remplissent gueres exactement, et il peuvent acriver des matheurs, et d’autres
- las cas extrabrdinaires, ou qui rerdent une putre de ce
- qui augmentent le besoin. On voit même que ceux qui
- vbatissent des maisons
- tronvent tousjours leur prosets trop courts. (bi
- et cependant il ny a pieres d’hazard a courir.
- Combien plus faut il s’y attendre en matiere de guerre
- ou la fortune a tant de partr
- il y a encor une autre maxime, qui est q un certain sens
- qu’en faisant plus de depense pour faire tout à lafors
- un grand effort, on en fait moins. Enf c’est à dire
- iC’est à dire en faisant tout à la fois un grand effort. Car ainsi
- ouefait on fait en un an ou deox, ce qu’on ne
- feroit pas en dix sans cela. supp La depense de 4 ans est
- mise en deux ans, fe on fait plus qu’on
- neqi supposé qu’une guerre demande quatre millions
- par an, il fautra 40 et qu’elle puisse dier dix ans
- avec cette depense, on et dure dix ans, ce ce seront 40
- millions de depense mais supposé qu’en deux ans on
- puisse faire le même effect, pour veu qu’on emplaye
- q huit millions par an on aura son but avec
- seize milliors aulieu de quarante, et on en gagnera
- vingt et quatre. Et rependant je mets en fait
- qu’on que le plus souvent ne guerre la gueme de ans nous
- fera inubile et aulien que celle de deux ans ser decisive
- en nostre faveur
- T pour ceteffect
- H que dans les choses de
- grande importance,
- comme cellecy
- liée avec
- la precenente
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 121r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0241?run=74