Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 130r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.87.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 129v); this page is its right half.
The machine reads it as
- 15) il faudroit envoyer en même temps un
- pertome deconficuce es d’un Roy Auguste
- quelque personne de copsrance, et de pous au Roy.
- de pologne; la quelle parteroit aussi aulzar
- en cas, que se Monarque fut deja poti sot
- ppoti sat selon les apparentes eut deja quitte
- A(8) En meeil faudroit encor envoyer
- Allemagne
- un Cournier au Comte de Pirzendort, pour
- avertir en secret dela resolution pise et pour conferer
- a leufaire communiquer la dessus avec quelques
- personnes bien intentionnel si telles que sont les peutetre le
- Fagel.
- pensionnaire Heinsius, et le Griffiet
- and menege
- fussent percondes deplas en et que ces Mêmes personres bien intantionnées en Hollande
- 1) Mais il faudroit que cha
- que l’affaire n’éclatat point et que les frauçois
- personnes fase fissent semblant eHollande de
- se rendre aux avis des patifiques; à fin de ne point
- retirer de satuloque imperatrice et les trouppes-
- a resolution generouse dustioy du pluse et les nouvelles
- lisera Ce point
- 8) At
- mesures avec les Allies du Nord éclatant tout
- d’un coup, il y a bien de l’apparence que lesffaires
- Y
- changeroient encor tout d’un coup ey follande, par le retour
- l’esperances l’esperance y revenarte
- deesperance, puisque ce n’est que pau des espoir
- (19) Et las franceis qui see out profession
- egitimement une seconde fois, Comne il leur amva au commenement de la guerre
- qu’on y est palisique
- de tromper tont le monde, seloient trompes, (mais
- pronissince de philippes
- en accordant letitre de Roynes firent croire aux
- t
- tons que les Hollandvis perabus
- Franhois qu’ils s’accommodereient et retirepent par
- ce moyen leur trouppes qui etoient comme prsounierse)
- ans les places des paybas Espagnols.
- Eaffacher
- est
- (20) il faudroit cependant
- arribe quelque chargement dans la Magistrature,, qu’on a dit en Mieux
- Il
- a regagner s ville di Amsterdam
- qu’on a ctu e
- On pourroit
- t des faire avoir a cette ville des avautages
- on pourroit facre
- consiatrales pas rapport au commerce. Et Ae (Racr
- Mands avantages un prejudice des Anglois dont les prioilere
- da à qui les chaars ont accorde autres fois de tres grands
- servit peut a etre aproposcte
- d’accorder aux a efollandois quelque poit de mer
- privileges..
- 2
- q
- e
- hysparter de ce qu’on leur pourvoit acconder dans Imerique
- dans la mediterranee, pour hatanter l’avantage
- C,
- (21)
- encas de revolutian
- Ii semble qu’n on craiot
- non
- en tollunde que les Anglois ne se joignent aux franhois. Mais ls pourrnt se
- fad 22) ete
- Mais on peur let desabuser la dessus. plus le Ministere Anglois
- urel pus d a per ct l aa ot eprte peferta
- = et assidees
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 130r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0259?run=74