Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 149r
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- une conjoncture tres importante. et a quoy n’etoit il poirt reduit qu
- temps des conferenees de Gertrudenberq? Il étoit sur le point de bore
- le ples sensible affront qui pouvoit arraver à un Grand onquerant, et
- la tete ne luy tourna pas dans une assiete des affaires si extraor
- dinaire.
- L Lmpereur est encor asses jeune pour esperor une grande
- revolution, ill a ete dans une école encor meileure que le Roy de
- France, il a pagé de personne dans les plus granas dangers. Jene
- doute point que ceté sagesse et cette ferneté, qu’il a montrées
- quand il n’etoit pas encor dans un lieu si eminent, ne l’acconpagnert
- toujours, et qu’l’il ne les fasse voir ples que janais, maintenant que
- Toute l’errope à jeté les yeux ser luy, et que la conjoncture et la
- plus importante et la ples dificile, qui se paisse janais trouver. et il
- ne sacroit acquerir une gloire ples grande et ples solide, que celle qu
- il neritera ex se tirant bien dun pas si glissant.
- Il y a dex grandes questions à agiter: l’une si l’Emporeer
- doit continuer la guerre contre les Bourbons l’autre connent il
- faut s’y prendre, s’il y est obliger. Jc n’ose rien decider: car quant a
- la preniere il faudroit avoir cune ples grande connoissance de ses forces
- que je n’on ai Cependant je pourrois proposer quelques considerations
- la desses. et oa peut en apporter encbr sur la question seconde, sans
- qu’on la paisse exeiser. fenene flate point de dire des choses ou l’on
- n’ait assés pensé et mieux sans doute, que je ne pourrois. l’Enpereur
- est luy meme un des Princes les plus éclaires et des plus atentifs.
- et on ne sauroit assés reconnoitre le merite superieur de ceux qui
- quavernent ses affaires militaires et civiles; ainsi on seroit ridicus
- de leur vouloir apprendre des choses qui leur doivent sauter aux
- yeux paisqu’ils sont le mieux infornes. sependant je veux donner car
- Piere a nn Ecle, quand ce ne seroit que pour marquer na bonne vo
- lonte.
- our raisonner
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 149r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0301?run=74