Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 167r
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- olle adciaat phydumfois
- Reflexions d’un 2 veritable Hollandeis
- sur la lettre contre les soupirs de l’Europe
- comme; cetoient des esprits foibles
- cme si on les crayoit
- qu’on peut gagner en les maltraitant
- L’Auteur de la lettre contre un Liure intitulé les soupirs Europe
- a quelque raison de se moquer des soupirans. Les larmes et les gemissemens sont les
- armes de l’Eglise et des fommes, et il seroit honteux aux souverains d’y recourir. Non votis
- muliebribus.
- sed fortiter agendo prospere omnia cedunt cependant on peut dire, que l Livre
- en
- Laleien est qu
- des soupirs est excellent, et qu’il n’y a que son citse qui puisse donner pprise. Mais la lettre qui pretend le vesfuter
- net qu’antissu de petits sophismes debites avec un air de confiance, et quand on produit des raisons
- aroist qu’on ne
- y a peul en butle les nollandois, doat son plarle avéc ades d’in solene
- delon cet Auiteur, La Maison d’Autriche et les Hollandois empietent tur le
- Remblet. il qu’on
- Genre ruman, et leur desseins sont tres dangereux; mais la France est la plus charitable
- couronne du monde, elle veille pour la liberté publique, et n’a pas même troublé l’eau.
- cependant tout le monde voit que la Maison d’Autriche est en danger de perdre la moitié
- de ses Etats par les menées de la France, que les Hollandois ont de la peine à se sauver,
- et quela Maison de Bourbon devient plus puissante que harles magne ne l’a jamnis été
- uere seux
- en sorte qu’on peut dire, que si les Bourbons sentendent, als seront les arbitres du Monde
- Mais suivant notre Auteur, il n’en faut rien craindre, ce sont des gens trop moderés por
- n
- Il n’y a pas long temps que la France s’étoit rendue maitre du Rhin, ou peu s’en
- faut elle traitoit les princes exposes, en petits spigneurs particuliers: et neantmoins l’auteur
- de la Lettre trouve que ces princes sont fort imprudens de se precautionner contre l’esclavage
- et de s’unir avec le chef de leur corps pour conserver leur liberté. Il leur conseille de se fier plutot
- aux Loups qu’aux chiens.
- La France a tyrannisé autres fois l’italie, et les Vépres siciliennes ne s’oublieront janais
- cependant le même Auteur veut que les italiens ont grand tort de se garantir de l’oppression de la
- France, en se tenant attachés à l’Empire, comme ils le sont par toute sorte de moyens liens. Ce qui
- est le vray fondement d’une juste liberte, que les petits Etats ne sauroient mieux onsere
- que par l’union avec un grand corps
- Mais rien n’est plus plaisant, que le plan, que l’auteur nous donne de l’ambition et de la
- Convoitise des Hollandois. A l’entendre parter, on diroit qu’à l’imitation des ancienpkemains, ils en voyent
- leur Consuls pour detroner des nois, et les mener en Triomphe à Amsterdam. Mais ou sont ces demarches
- formidables de Messieur les Etats, et qu’ont il fait de si terrible? Ils ont augmente llur barriere
- (dit notre Auteur) et tiré avantage du negoce des Indes occideritales. Est ce la le tout. En
- effect il n’a rien a alleguer de plus: car il fane sauroit disconvenir que les Hollandois n’ont pas
- tant travaille pour augmenter leur puissance, mais pour tenir celle d’autruy dans des justes bornes
- Celle Barriere, dont il parle, leur est fort à charge, et ils la considerent comme un mal necessaire
- Et l’avantage du negoce des indes Occidentales leur a eté commun avec la France et l’Angleterre:
- ou plus tôt la trance en a profité et se met en état d’en prifiter encoriinfiniment plus qu’euxu
- Et si l’Empereur avoit eu d’abord l’Espagne et les jndes, je ne voy nulle raison pourquoy les
- Hollandois y auroient trouvé plus de faveur que les Anglois, puis que l’Empereur avoit autant
- d obligation aux uns quaxautres.
- En quoy consiste donc ce Mystere d’iniquité les Hollandois. que le nouveau Ministere
- d’Angleterre doit avoir découvert apres avoir levele voile, dont deux grands Generaux
- suivant l’auter
- tenoient les deux bouts. Ces deux Gencraux entassoient victoires sur victoires, ils etoient sur
- de point d’entrer en France et de reduire l’Europe à l’equilibre de la paix de W’est falie, rien, ne
- pouroit branter leur zele. Voilà leur Crime, il étoit temps de les arreter, de rétablir le
- aprort et
- vouvoir exorbitant de la France, et de luy rendre tout son orgueil. C’etort dommage de
- Hss paroit
- demmdu
- outte let
- veritat
- dila
- dus honnesi
- tullane
- desa uvec asse
- font voir
- +sils nesmarooen
- beancons d vigueur
- et beatucoup d’utipt
- avec aeur veritages
- aris, ausont dela
- pene ast sanner
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 167r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0337?run=74