Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 167v
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- detruire cette statue de Nabuchodonosor, cette grande et belle machine, si profitab
- tant de mauvais citoyens. l’Europe, et en particulier l’Angleterre, auroit ete trop asseure
- de si liberte: et comment faire venir le pretendant apres cela.
- Quant à la succession d’Espagne, l’affaire est decidée dit l’Auteur de la Letre, Philippe
- restera sur le Trone, l’Angleterre le reconnoit: mais jus qu’icu la Reine d’Angleterre. ne l’appelle
- que Duc d’Anjou en public. Il n’y a que deux ans que le trone de Philipe chaneloit fort, ets
- ce temps peut revenit.
- L’auteur debite pardiment une freverie, qui est, qu’en vertu de la grande Alliance
- Empueur est exclu de l’Espagne en cas qu’il parvienne à l’Empire. C’est une clause
- eut a fait imagorait
- ou l’on n’a amais pense
- les fut ne la France menage per sonue, quan elle a le pomoiren mebin, de même
- les Heents de la France
- Modoles Avoculs de la France sont en possession de ne se point soycier du vrayny du
- juste dépuis qu’ils ont osé se moquer de la Renontiation de l’infante Marie Terese, du
- serment du Roy de France ton mari et du traité le plus solennel des pirenées ou tout estoit
- autorisé. Ainsi je ne m’etonne point que l’Auteur de la Lettre, le moins scrupuleux de tous les écrivains
- traite cette Renontiation de nulle.
- Cependant la Cour de France même, en se saisissant de
- se ravisant sarles conjonctures et
- pagne n’osn pus parler
- comme et revir antresso
- directement contre la Renontiation; et du lieu de la dectarer invaliee qu paroissoit trop ubsorde
- la voulut expriquer conformement au sens de ceux qui avoient o
- le rostament
- pectrer
- pretendu de Charles II. Pavoir que la Renontiation n’avoit eu pour but que les deux Monarchies
- fadent sous un même. Maitre, cequi cessoit etoit empeche par l’appel du due d’onjorce à quoy l’on
- en aspellant pne
- Mais on à détruit le plus clairement du monde cette frivole exception, en faisant,
- voir (1 que le mal néfoit point empeché, puisqu’en effect le même Roy de France gouvernoit les
- deux Monarchies (2) que suivant la Renontiation, il falcoit en eviter jusqu’aux ocrasions, et par
- consequent, ne point donner l’Espagne a un Prince du sang Royal de France, sur tout qui fut si
- proche de la Couronne; puisque toutes les mesures qu’on pourroit prendre pour l’empecher
- pobrant letre oce vertales de d’obtenir l’Espagne et la France onsemble, ne pouvant efre
- que verbales, poutient etre renversées par les mêmes principes qu’on a voulu employer scontre
- la renontiation- (3 de Marie Terese, (3) que ce n’etoit pas le seul but de la Renontiation, l’Act
- même en allegant d’autres, (4) que le même Acte declare, que quand tous les motits pllegues
- cesseroient, la posterité de Marie Terese et du Roy son mari de voit tousjour exclue pouvoit
- on pien dire de plus precis, pour fermer la bouche à la chicane, et pour detruire l’exception
- suvole du motif cessant. Aussi la France s’en moqua bien tot elle Même, et ne ranant plus se souciant plus
- dans la Lettre
- c’est emor une fauseté debitse hardiment que le destament petendu de Charles I. avoit eté
- approuue par tous les Etatedes Royaumes d’Espagne. Ce’est qu’apres la date d cette settre
- qu’on tint les Etats ou(las Cortes) en Castille, quand on se croit en deles contraindre
- Mais il faudrait retiver les forces de la France pour mettre les peuples en éta de dire litrement
- leur sentiment, et en ce cas, si la chose dependont deux, ils choisiroient Empereur sans donte
- pour conserver lur Monarchie en son entier: la Franceles ayant trompe honteusement,
- en le leur faisant esperer, sans aroir la moindre intention de le fenis: la France etant
- d’aber revenue à des projets de pasteao et de demembrement ou plutot il dissimule
- insqu’at ne deguise pas les sentimens pretas dela Condtraree usge
- L Auteur a cependant la hardlesse cavancer que toutes lespenontiations sont nulles
- que nous re futons va
- quand elles vont contre ce qu’il appelle la l Loy somamentale del’Etat, comme f s’ily avoit
- ans le monde des loix humaines positives, aux quelles un Traité de paix des plus solennel neta portéo
- nouuee
- proit avoir oubliea
- puisse deroger. Muis en etablissant ces belles maximes, il ne pense point à la perssetendue
- us distrion contraire à la soy falique, et aux loix de successio n dans la cou-
- nonne ne france; i fondamentales que celles a qui on deroge par l’aut quelles
- pagne
- pretrengue
- rle moins i
- renontiation a
- derogeoit la renontiation de l’infante. Que peut il pdire à scette instance, si non qu’il se
- moque de nous et que la mem maxime doit ses bonne quand elle est utile à la trance
- et pour mauvaisé quam elle ne placcommode pas ils ont le de les François ont de le dot
- le proilege de soufler le chaud et le troid et de se moquer de la paison et de la justice: Cepeniant
- e n insert int t i ide pommene qe
- e per on juger deleur simeriut et le leur ntbonne intention.
- ny meme du
- qu’en dirat- on
- ont por
- dehonte de parter
- à tort et a traver
- et de se contredire
- en Espausur, en
- de tombe
- vouroogo
- pr unenfinité
- d’autres raisons
- il etoit inutile
- exproner
- ce qui est
- (est ditruis
- e les querres
- Tan Rtroyamne
- de trance
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 167v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0338?run=74