Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 172r
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- quand par une patience hors de saison et par un honteux rela
- chement les Hollandois seront mis à la dicoretion de leur ennemis
- Ce cera tomber du plus Eant point de gloire dans le plus grand
- bien
- abime de Eonte et de misere; et le mal sera plus grand, qu’astres
- Ca repolution de 1672 ou l’on civoit conservé le courage au milieu
- des grands malheurs, qui redressatontes choses; au lieu, que se
- montrant abbatu par le petit decastre de Zenain, on perdra
- lus
- susqu’à lesperance, et dans peu il n’y aurarien plus à faire.
- Mais à present il est ercore temps de remeder à tont
- possie
- les Etati agrisent auec vigeur d avec dignité, la frande se re
- laesera à eon tour, ou, en cas que la guerre dure, l’Angleterre
- ne manquera pas de seredeiller, et de relenir a hes Veritables
- iiterests, comme ella a desa fait plus d’une fois.
- 20) Enfin notre faiseur de cettre finit par une morueilleuse sut tilite
- et il défie tous les écrivains contraires a la Trrance d’y népondre
- ili etablis sent (Sit il) derex choses; la poemiere qu’il faut detru
- ira la puisance dela Tirance, la seconde qu’on le peut faire
- facilement. Mais, il cyn trouve une contradiction, puerile. Car sil
- it
- est si aisé de la detruire, pourquoy la craignes vous; et si elle
- est si fote, comment l’abtattrez vons? Il faut que cet comme
- d’imagine qu’on est supidé en scollande, et qu’il a à faire à des
- gens qui n’ont pas le sens commun. Car on n’a sumais vu un
- plus miserable sophirme. aou est ce qui lu a dit qu’il est toven
- trusjours facile d’abbattre la puis sance enorme dela Frane: une chose
- pourra etre facile ou du moins assez faisable dans certanes circon
- stances, qui deviendra tres difficile et presque imposcible, quandcet
- cette conjoncture sera parséc; et c’ess surtement notee eus. On n’a
- que trop experimenté, combien il étoit diffucile de mettre la seule
- France à la raison, ou lui disputer au mons ses auantages, quant
- l’espagne etoit encare dans le bon parti et quand l’epagne pas
- passa de nôtre coté à celui de la France, ce qui etoit en donbler la
- perte pour nous; ce ne fut que par des caups extraordinaires
- de la proidence que cemal alloit etre peparé et qu’on fut en
- état de retablir la balarie de l’egropeon a done raison de
- precher aux Hauts Allies de continuer pendent qu’ils sont en
- si bon train, puisqu’ume dicasion si favorable ne reniendra peut
- desertion
- etre samais. Et même après ca deetion du present ministere d’An
- inimees
- moes, avons encore lu superiorité de la bonté des trouppes.
- tre ciles de la bonté de la cause, qu’il faut esperer que Dieutafa vorisera à la fin.
- an n Franģois doit avoi rajsonnabli doit avoir dsses de repugnance à combattre pour étendre un
- ift
- Framcis et uttalis vires in milite rausa
- esclavage, pu le fait gemir luy même. Le Nord qu est presque tout pour nous, a coutume defournir des forces
- capables de maintenir la liberte publique, et de renvarser les machines baties par mauvaise foy de
- ute pid surique creca atu letoner peir t rpe in ger an
- mai
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 172r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0347?run=74