Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 189v
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- Aprescela, qu’on juge, si c’est l’Empereur
- ou l ou l’Electrice qui a violé le traité d’ilbes heim, et si la france
- d’ejlbes herm et si l’on a m le moindre droit
- de pretendre un dedoy de dommagement sur
- fondé sur ce traité au quel aussi bien l’Electeur n’avoit aucune part.
- Dadtleri pour ne rien dirr du ban de lEmpire satvi n peu apres
- publie en même temps cartre l’Electeur et ses adhertus
- Et sH Et s’il y avoit apparence d’obtenir des decommagemens,
- qui ne voit que les (ercles de Se Franconie et de Sgabe, et autres etats ont
- n
- en on droit den demander, de fieu plus grands a un princeux qui les on
- qui les attaqués de gayere de pour, is pillés et
- mis en contribation. Et on n’a qu’à voir ce que les villes libres impenales
- les villes d’Auggbourus, d’Ulm, et autres Etats ont represente
- n y a ponc point d’acaarence que qu’ en farise puisse fondet sur Ainsi le Traite
- dessos à la diete
- le moindre pretexte upparet pour retarter.
- C’est quelque a chosed etrange, et qui marque une hauteur infupportable, que les trancois
- d’illeshe ne sauroit, donner
- que la Pronce n’o point de noute de demander qu’on cholsisse dans
- n’ont
- les parsbas qu’une terre de 30000 ecus de revenu dans les
- paysbas soit donnée à la princesse des tersins, et eigle
- en principanté. Fa il n’y a ny rime ny raison dans cette
- demante. Celte princesse
- quelque de dommagement à pretendre. Ce seroit un pur gaim pour elle,
- deman
- certat de lucro captando, pendant qu’on ateroit à l’Empereur le sien
- il l’avone Il faut avouer que le due d’Anjon faisant un don pretendu
- des paysbas à l’Electeur de Baviere, pouvoit en excepter quelque chose,
- et en faire un don à quelque autre. Mais cette ex ception ne sauroit
- avoir lieu, quand il ne s’agit point d’un en don mais
- d’une restitution. Tant que le duc d’nion est
- n possession des Espagnes des indes Espagnolles et
- de quelques places sur la cote d’Afrique, a
- de quoy il a de quoy reco il a de quoy faire des
- graces tres amples à cotte dame. Il peut luy donner
- oran a reprendre, centa à defendre contre les
- Mores Abenzeriages, si fameux dans les Romans Espoignols
- le seroit une guerre galante, ou des chevaliers errans
- prends pourroit acquerir de la gloire de l’honneur, et
- la faveur des dames. Mais les affaires des paysbas
- sont plus serienses. les avanturrs Romanesques nsont plus
- et point de saisern y seroient enon de saison, elles n’auront point
- l’instaence dan les Traites de boix
- Passons en italie ou l’Empereur et l’Empire
- n’ont queres moins de droit qu’aux paysibas les Ministres
- de france mettent un article dans leles Conditions qu’ils ont proposes à ceux de
- mi
- ont
- qu’ils par pl la lEmpereur, qui beaucoup en peu de mots:
- Les Etats et places d’itale d (disent ils) qui ne dependent
- point du Royaume de Naples ny du duché de Milan,
- serout remis à ceux à qui ils appartiennent legitimensrent
- cet arficle pourr peut rece voir un bonsens, (Empereur
- n’y possede rien qu’il n potlede legitimement. Mais les intention
- on voit assez que c les frauhois veulent insinuer le contraire
- et ils se sont expliques dans leur discours, qu’ils preteubient que Comacchio
- fut remis au pape Mirandole au prince
- pico Mantone donne
- un duc de Guastalle. Mais c’est s’ingerer dans les droits et dans la
- lurisdiction de l’Empire, ou la France
- n a rien a voit.
- Quand Comacchio
- la restitution de Luxembon
- et autres parties des V
- polyssbas espagnols a lem-
- pereur
- dame des
- la frincesse
- ursias, a elle randu quelque
- service au public, at te
- era em au moins
- à son parti si elle etoit
- avoit bien merité de l’Eglise on
- de lEtat, il y auroit quelque
- apparence dans la demande
- mais apresent ou ne la peut
- prendre que pour une infulte
- et la qualisi simple qualite
- de favorite de la duchesse d
- Anjou n’est pas un fitre de
- droif. C’est qu’on veut mettre
- s. pays bas en piecesi et
- on Arique si fameux dans les
- Romans Espagnils
- maltraiter lEmperen
- et (Empire en toutes manieres
- s
- à la famille de Pico
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 189v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0384?run=74