Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 307v
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- je trouve que M. l’Abbé de s. pierre a raison
- de considerer c’Empire comme un modelle de la societe
- Chrestienne. Mais il y a cette difference, que dans celle
- qui seroit conforme à son projet, les plaintes des sujets
- contre le souverain ne seroient point receus, an lieu
- que dans l’Empire les sujets peuvent plaider contre
- leur princes ou contre leur magistratsp il y a
- encor d’autres diffepences tres importantes, dans le Tribunal
- de la chambre imperiale, les Assesseurs ou juges ne dependent
- point des l’instructions des prince, sou Etats qui les avoient fait presenter
- prefenter; ils sont absons censes absous de tous leur termens e
- nouvemen de leur conscience, au lieu, qu’il femtle que selon le projet, les deputés au senat chrestien
- vu engagement quant un point, iln’ont qua saiure les
- des instructions de leur Depai
- furvant le propet, ils recbron
- ont ils amovibles suirant leur bon plaisir,
- principaux. Aussipo de la chambre imperiale sont absolument n’ob eissent plus aux
- independens des Electeurs, princes ou cercles qui les ont nommes
- au le que les ee
- il en est tout autrement aux Dietes tant imperiales
- que circulaires, ou les deputés dependent entierement des ordres
- des instructions de leur principaux. au lieu que dans la
- Maison des communes du parlement d’Angleterre, ne dependent
- plus des leur provin Shires, ou Bourgs qui les ont nommés, ne
- peuvent point etre revoques, et ne suioe que les mouvemens
- le leur conseience omme les Asselleurs dela chambre imperiale
- mais c Le defaut de l’union de l’Empire n’est pas, comme
- N. l’Abbe de S. Pierre le paroist prendre, n’est pay que l’emperent y
- altrop de pouvoir, mais que l’Empereur, comme Empereur n’en a pas
- asses. Car l’Empire n’a presque point de revenus. qui ne soyent alienés
- ou negligés, et comme l’execut le plus les resolutions des dietes aussi
- bien que les decisions des Fribunaux, lors qu’elles vont contre les
- Picissans, ont bien de la peine à etre executées
- Il semble qu’il conģoit l’union Germ anique
- comme commencée par la signature de quelque Fraité.
- Mais cela ne sauroit etre concilié avec l’Histoire
- Sous les Carlingien Rois de Germanie Carlingiens
- il y avoit déja un grano nombre de comtes et seigneurs hereditaires medioeres
- reditatres; mais il n’y avoit spaslencor de Dues hereditaire,
- qui gouvernassent des provinces entieres Apres le La famille, de charles Magne etant
- etant Cependant les Rois n’étoient nullement absolues, toutes les
- hoses
- importantes se regloient dans les Dietes, à peu pres comme aujourdhuy en
- Pologne. Mais peu à peu un grand nombre de Comtes et seigneuries tut acquis
- de
- par un meme siigneu, par des heritages, et par les grace
- Rois, suur tut.
- de charle magne etant eteinte en Al magne
- favariserles derniers dues leur pareils, ainsi peu à peu les duus, et les grands Lduesi grandoe
- quand il eto itut alliee de la Famille Royale drEt la imille
- etant etdicle, ceux qui parvinrent à la Royaute, furent obliges, de
- egic
- partie des petits foigneurs fut soumise au vassallage des grands, et obligtedautant qu’el eto poliges de
- Marchionats, ou le conum deviurent comme hereditaires. et une gnrance
- moner les leur bannieres sous les leurs. Les Empereurs ne laisserent pas de retemi, asses
- ura
- quelque siecles, les vassaux des Grands princes n’étoient pas seu lement
- oit dans la province il y avoit toute
- l’autorité, et qu’il exervoit tans les Dietes ou n les petits seigneurs avoient
- bet
- provinces qui étoient vens avec l’Empercur, ou pour luy faite leur coury intervenoient tout
- leur liberté de parter comme les grands, et encoredes prin Seigneurs d’autres
- id
- le retenir la suprems
- etoient ses sous vassac
- erite, comme depositaires de la religiun, et en quelque facon des loix, jusqu’à ce
- A les Eveques sur tont et les Abbes Royaux
- Car les autres seigneurs étant hommes militaires avoient rare ment une congoisante
- comme ceux de la provine
- avoient beaucoup
- de la Famille des emperours de
- Suabe. Ce fut alors que la necessité obligea quaelques seigneurs et villes de faire
- l’extinction des Emperem
- des Alliances pour maintenirla patx publique, mais il nn j’en ay publie une
- c’estr a dixe jusqui
- dans mon (ode diplomatius: mais il n’y en a jamais en de generale ceperdant chacun
- efaitoit comme absolu dans le pays qu’il tenoit de l’Empire, et le parta geoit entre
- ses enfans; ce qui n’avoit point eté permis austaravant Rudolse de Habsbouru
- ne laissa pas de retablir en quelque facon l’autoritú du chef :mais l’Empire alors ne demeura gueres
- dans sa famille. il y ent pl des Emperem Chess soibles, plusiendes chaayemens frequens
- de famille, des desordres des negligences, qui mirent l’Empire en danger d’une disso-
- Jution totale jusqu à cequ’il revint à la maisond’ Autriche, et que la forme du present gouver
- demeura pa
- prit sous Frideri I et sons Maximilen l. et soue Charles quint par lamoy en des Deltset des pacificatione
- la forme qui luy est restée à laquelle ceux qui ons fit la paix de Westsalie ont nis la derniere main. se sussent conservée
- le gouveraement
- un corps semblable an corps Germanique; quoyqu’il n’y auroit jarais eu aucun Traité
- la trance serotaasour dephanion qui l’eut forme sde mêne qu’il n’y en a jamais et en Allemagne.
- prane
- en France la famille
- par exemple
- les Membres
- tont hrygnacat
- d’alori
- = Ces gouverneurs comman
- doient en même temps les
- armées, et étoient tho
- mais entre
- selon le merite
- les plus grands seigneut
- u
- =Ce fut aussi le temps
- du les villes commen-
- cerent a preadre part
- un souvernement
- d
- sidat
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 307v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0620?run=74