Leibniz-Handschriften zu Deutschland LH 12, 4, fol. 99v
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- que l’a france même a donne le titre d
- Ambassadeurs depulez, aux envoyez des villes Hansgatiques
- et qu’en echange au les Ambassadeurs des
- du Roy tres chrestien qui estoient en Hollande du e
- une avec l’Essaq
- temps de la negotiation de Holtande ont esté appellés indistinctement
- il
- un temrs que es Estats d’Aroyon envoysient des Ambrassadeur
- Ambassadeurae ou deputez. no
- comme ceux qui ont fait la deduction qu’on
- a presenté à Nieumegne aux Messicurs les Estats Genecaux
- dans la resolution prise le 31 d’octobre de l’an 1676
- remarquent fort bien que laiptc ces distinctions
- ne se sont establies que dans ce siecle et
- ont esté a peine connues du temps passe, et
- Celuy qui a fait la deduction qui a esté presentée
- aux Mediateur de la part de Mons. le duc de
- Nicuboury dit fort bien, que quant aux mots
- d’Ambassodeur, cegat, envoyé, deputé, p. lempotentiaire
- je cry que dans le fonds je croy qu’il n’y
- ex ait eu que le frain on l’éclat exterieur
- du tomps passe
- Il y a de l’apparence que tous ceux qui parvissorent.
- avec quelque suité et éclat, estoient appallez Ambassadeurs da temp passe
- et ceux qui ne vouloient point estre connus ou remarquez
- et qui ne laissoient pas d’avoir pouvoir de negotier,
- estoient appellez simples envoyez. En ce temps
- la les Ambassades estoient passage res on ne connoissoit
- pas ce qu’on appelle aujourdhuy 2efdes, et l’on s’en seroit
- defié, comme d’épions d’autant plus à craindre
- qu’ils seroient plus autorisez. Ces postes mêmes
- et les commoditez des voitures ne n’estoient pas
- s bien reglées, et les Princes d’Allemagne
- sui tout qui n’avoient que tres peu de commerce avec
- les estrangers, ou qui avoient des raisons pour
- negotior plustost en cachette qu’ouvertement ont
- este les derniers a se prevaloir des dan de ces
- avantages du siecle civilisé Mauriee E les confederez
- de la Ligue de Sinatkalde si famense du siecle
- n’avoient garde d’envoyer les Ambassades folounelles
- en france, et il semble que la france a este
- la premiere à les inviter à quelque commerce ayant envoyé tontest
- des Ambassades soleunetles et tantost des e ministres Ambussadeurs on autres Ministres
- mois apparens pour cet pour les faire gouster les
- propositions que la framce disoit de faire pour le bien
- de l’Empire, et le maintien de la liberté Germanique
- l’Elacteur Paurice ds de saxe, et le Mari grave
- Albert de lamaison de Brandebourus auteurr de l’armement
- qui obligea l’Empereur Charles V. d’accorder aux
- protestans la paix de religion, n’avoient garde d’envoyr
- des Ambassademe en france, par ce qu’il falloit supr
- supiendre l’Empereur, et dupuis lors negotier en se
- et la ligne qu’ils negotioien conclutent avec Henry II. fut
- negotée si secietement, que Charlo V. ne sien appercent
- que lors qu’elle éclata
- Ou ver a que toussoirs les primces
- H et Ambassadeurs et dinaires
- cette facilité de communication et cette
- correspondance si lien établie par touse
- l’Europe n’a est e qu’un effect du
- temps
Cite
Leibniz-Handschriften zu Deutschland LH 12, 4, fol. 99v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068779:0198?run=74