Leibniz-Handschriften zu Österreich LH 13, fol. 130v
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- adjonteraqu oncor un mot sur
- le dessens des finances de l’Emperens
- dont on me parle diversement: je ne suis pas
- gueres o pour la Methove qui differe t remetetras
- lonus temps, ce pendant elle vant mieux que la oissellation
- du defordre. Je servis plus host pourun grand emprupt a
- es conditiois raisonnables pour se degager au ps tost
- des dettestion chargeantes La banque pouroit
- servir pour celles qui chargent moins pinsices dcux
- poursa deferse,
- remedes pouroient etre combites
- et si j’avois quelque chose à dire pes
- voudedis juindre un troisieme, mais
- qui serort trop lonus d detailler
- et je doipvvus demander
- nulle pardon, dela paine
- quejevous donne delire
- tant de mauuaise critu
- en quou sa Mté imperiale se promefoit beauconp
- dl assistance du Roy, qui avoit tousjours pour paru
- si zele pour la justice en general, et pour les droits de
- Empire en particulier. que sa inte imperiale etoit
- resolue non seulement de remore justice à un chacun,
- mais encoride pourvoir de plus en plus à la seureté de
- Empire, de faire rembourser ceux qui ont fait des
- avances, et de faire pour voir aux fortefrontieres
- de Empire, et y feroit travailler fortement à la diete,
- ne doutant point dela concourance efficace du Roy, tant pour cela
- com aussi pour la pacification des troubles du Nori
- e contervation des provinces de l’expipe qui en se
- et la conservation des provinces de Empire, qui en ont
- souffert, et en peuvent encon souffrir. Qu’on sera bien
- ade, que je puisse apprendre tatrer apprendre en defail et sous
- les moyens que le Roy estime etde
- et en faire rapport un joura sa Me iperiale
- sans que cela puisse deroger aux fonctions ordinaires
- deceux des Ministres accledites cans les formes
- Quant à M. le comtesde Sinzendort, e
- ne sy à qui j’ay écrit aussi. sa reponse qu’il me le pouroit faire dire. qu’on approuve ce
- pourroit faire, lux puarroit aussi servir d’occasio
- de me dir et que si je passe en Angleterre, je pourrois
- avoir occasion de marquer plus amplement que des
- de vive voix l’affection de l’Empereur et la joycenvers le
- toy, la joye quei sa Mté imperiale a eue de son elevatior,
- et la grande opinion qu’Elle a A de la prudence et dela
- vroiture de sa Mte Britannique, par rapport a
- qui fait qu’on s’attend e son assee dans les desseins
- ses droits et deux
- de la justice, la seureté de l’Empire, a conservation des croits se Empre e de la Tres Angusle Maison
- justes et genereux de l’Empereur, pour l’administation
- setdroits en Allemagne en italis, et dans le Cercle de Bourgogne
- Bourgogne, la pacification du Noid, a redintegration du Milantis en particulier, et
- du Milanvis, et la pacification du Nord; ets mesures propres à
- propres a conserverla trangullate etablit solidem enta la tranquillitesprbliue surtes fondemens solides
- la tranquillité pablique. Et qu’on sera pien aise qu’à
- mon retour à bienne je puisse apporter des éclaircissemens
- la dessus en detail sur les intentions du Royull: et en ponner
- et contrbu pron
- entretion tans laison i e
- es Ministres des deux couurs.
- ’ay écrit eur des papiers ce qui regarde un chacun de
- ces trois Ministres, vous laissant juger Monsieur, s’il yaura
- moyen de les faire pore peu pres dans ce sens là. J’ose
- dipe que cela seroit tres utile, et le Zele que vous aves,
- Munfiu, pour le service de lEmpereur, me fait esperer que vous seres de mon sentiment
- que vous approuveres la libenté que je prends d’entr
- a’ ecrire si amplement Vous verrés à quoy dous pourres
- porter la chose, A et si M. le prince approuve mes pensées
- desirs, dont je ne des espere pas, je ne doute point d suves. Vous jugeres, Monsieur jusqu à ou on pourra
- de quelque succés. Vous aurés la bonté de menager la
- ne faut
- chose comme, il faut, car
- vjets sels
- avoi envoyé ec tels Porinulac
- da fni enfin
- les Lettres du president du Conseil Aulique etbu Grand haucelier de la sour seront pentetreles plus
- macticables parce que mes lettres aleur Excellencesy peuvent donner occasion, que M. le Caute atino orgraz y sera peut
- de mon zele.
- etic le plus porte, et que M le (. de sinzendort esi celuus à qui vous ie pourrés insimue plus tamenerement, et nes pasfache quelaves foin
- son le sontage en luy projettant les libtres qu’on demande; Au lica que M. I si etvindis chara servit peutele
- pus dlicaila desus ntasorta, noep sprs unos fame faneat pie a eit n que matian qu pes
- faus derieat la dessus. antua se erae si Morsitur que spas tioplis iole aussi ne parvisse poiat a, cimet t pe onstrplis M. de s
- oclasion (propres
- essentimens du Roy sus tontes ces dules
- et parlé même sur des ce plan, et quira soin des daterestis
- particuliers dela tres Anguste Maison, même en le qui
- n’est pas de empire,
- que i’quois insinue contre la reconnoissa
- pretentu poy de sicile
- = mieux que les lettres ne
- pourrvient faire,
- prendre la liberté de s’eu expliquer ausres
- de s. A. S. Et elle jugera, si et comment
- crsis quon pecum e f
Cite
Leibniz-Handschriften zu Österreich LH 13, fol. 130v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068780:0250?run=74