Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 5v
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- deconome, et les intrigues le rendent confus. es maunars succes luy ont fait
- perdrela re putatio ilne j’est pas fait vasorr du commencement et a fait tort a
- la charge en passuset saut tron auxhinistres
- A la minc il ressemble a un chayistral seteux et grave mais il a l eput
- LeGancelier
- nesaut et borné c’est, ce quilerend opiniastre car ne penetrant pas l’affarre,
- il aime mieux gaider son prejage et nes vene pas avorr la houte d’estre desabuse. Il
- est meprise dans la recenle e tavorise les chicanes desavocats, qui éparent le pays et dit
- un commerce en saixe tous lesans de 4’ou 5ooprie ceus qui re sortent pas deleur manns
- il ne prend pas depresens, mais doune avemlement dans les sentimens de safamille
- quien prend autant qu’entuy en effre, sa temme, et sa soeur chrodame Gerdor femme
- plerme d intrigues e danus cheuse, et qui conmre sa malice sous le prelexre dune fausse
- devotion le gouveruent absolament. C’est ce qui l’a fait chaucelier, ou copooins
- par son inoyente stad halbere fait que les ordre deu toy rallentssent entrese
- manis
- Ca voix commune dit que d’est le plus habile ministre Roy. il a est emplris
- pose le jenne
- au fraite) roscoick et en plusieurs jours del mrope. Il dispose maiustenant des affaites
- Maisil se gruuerne si mal par tapport aux interests distoy
- qd il meriteroit il y alonys dempsdestre nusausioniu teur. il est entre fort jeune dans les
- faires par la recondnerdation deson pere, uu regue deseanGeorye V. pouretudier les
- dostat e de querre
- en nouvear maishe, et pour informen sonpere, mons Roch d ceux
- une jeulus
- am bitren
- defeu aleur gre et luy oster laveritable connoissance de reffarces
- de la sabale ilu vieux iuimsteres commenti falloit, etouffer
- depuis se tempsi( ne fart que cririquer es Actions de sui haistre. Mepiierementfe
- il fut ejvoye à Hicunes pour soliciterte retachement deschoninus, Mais sit astoisptus attache
- inolinations
- lusour imperiale qua Masienne nypuldes vieux consellere imeius tctron consiai
- prince, qui avoil trop.
- aux ordres dumaitre il debanhoit même le solona tRoland que ons de schouiny avoit
- Et jille cuit si avant dans
- set iiterests, quil seu sert ercore aujonadhuri pour luyu ras porter tont sequisa passe ab corr
- envoye pour observerla condinte qui luy avoit touspourseste suspecte
- coup hardi contraire anrespect duam matstreaque aut reussi; le fit juper digne apres
- cune Maison qui ne cede rien en fourberie, et eu intrique
- sienne, savaircelle defrise
- son retour dallier de l’attrance
- dont il epousa une proche parente
- celier parquel moyen il deviat
- cequise passort Comme fait
- imbition et le sueces
- a mere desa fenime estant decetternaiso et socurdu cha
- insolent qu’il se moque hautement du maistre et des
- spieu tost inistredistat, pour avertirs les viera conserders
- interest duroy a
- emridui, et porte envie aux alires se
- Conseillers poives ses camerades, qui luyont donné commision de donne leur riti, et
- erfait des pout raits
- puid en saxe il se plaint des demandes insustes duroy et donne
- chertie a
- coutre
- de ses tomrberies l’oue rend
- ces qruondes) espenses
- quand il est aupres duroy il desapprouve leur conduitet
- dt quand les affaires
- il rarsonne la prpe à la mandes choses les plus secreres
- res qu’il thange asatantai
- l’est insupportable à ses amis et subalternes, qu’il attire ou par des
- requarer ses or
- caresses fente
- sintellites. Il fonde son mentesur l’up-
- probation des princessri a negocie, et se vante quele roy ne peut se passer deluy et
- desavputageux
- Lne voul pas asa tantasce
- ces consers pourlo
- ou par des menares en ses intimiset parses
- autres punces sont
- (par avoulu avoir affaire avec
- ne veul traiter qu’avec luy. Mais sonnent. les touanges
- M. de patent a
- rui mais ils sentenddoient an prejudice
- du maritre Roy. C’es A
- fait quel
- an mais
- entreveue duton
- B. n auoit poult
- emiaupays et
- iufidele qua
- et un ministre MitionX.
- depenple extremement et cependant le Roy ne se sauroit servir
- inspectes
- ipse qui conteuu
- avec le Char cela a paru
- posée destouvelles tronppes. Ce il fait entendre auxgens dupay,
- 1
- mearimet
- le
- com
- it que ces geas
- ont oius a craindre au pays que de vieilles Frouppes Trangeres, qui
- entrepris un
- eudisent
- E. i
- M. de B. à du prepris pour ignorane
- Au lieu du pourtrait
- B. nous avous fait son lustoire par ou le roy peut pour tant connoistre
- ceux
- sependant ils se sont unis presentement.
- qvec est un des plus drands toupbes e des plus dangereux ministres de aPour
- absorument du roy dinon paso
- N
- conscrence le soy ne sauroit mieux connoistre la fausse demandre quil fait qden
- de
- in
- N.
- un temoignant beaucoup deconfiance en apparence; il verra comme a deviendra
- usolent, et changer apres tout dun toupet le trarte frordement; alois i ne manquera
- eas de le
- san rellentiment
Cite
Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068783:0010?run=74