Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 8v
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- Wdesenick secrelaire du rou
- sou employs est hop important pour n’en ponrt parter. lest deposs-
- faire du secret du roy. Il capporle toutes les requestes et les orde plassent par ses
- manis. il a part attont cequise passe avec les min. Estr. par consequent
- sex euplous demande unegande capacites e une fidelite a toute epremne, d
- faut qu’iltenter de lesaffartes et sache la maniere d’ecirre, au grand princes
- et de couchez par ecrit sar le chaups des trartaz d’alliance et autres choses
- M termes propres et avec facilité, n qu’il grde le secrel. Il s’en faulbre
- que celuy dout nouspartons ait toutes ces qualites. il est novice pour dans
- lesaffarres surtout desax et son stile marque qu’il n’est poinsferre a
- glare dans professio. Cela contrabue a faire queles ordre, du roy
- ont peu deffect, le secrelaire, ne les expriment pas en d’assez bons terces
- et ui marquent asser la volonte deuctoy. et en saxe du caple Avocal
- est capable deles criiquer et dechicaner la dessus. d ailleurs il et parsseux
- gimeses artes et ne jattadhepas assez au roy tenant tousjours le parte
- de celuy qui est encredit, le prilce def. l’a recommande ensoite il
- epoit le parti du G. Ch. à heurequil est it est adonne au G. M. quand
- Et comme le Ministre dt resecretaire n’entendent pasgruud chose opest
- oblige de prajetter en quels dermes les ordres doivent estée congus. rapporte
- aussi fout ce qui se rasse à lenvois deEmp. C’est un grand de faut
- sonr de pologne qu’il ny a pas de sccresdire qoi vaille quelque ose
- dant la crasse ignorance des meustre est la sente pus. Benchlanu
- sentendort perengens et se conlentoit pourvenquis le flabessen. Nou
- qui a la pparlement delagverre est le seul a louer, mais ifaut
- A
- piendre carde qu’l ne devienne enfle desol merite: Seyer qui est en sax
- est excellent, mais il est infecté duvenin du vieux minisfece, et ne se
- departirai ampisdeses interests. Le Roy a pus preseulement unsccrelarie
- de sabinet; chose la mieux forte du monde et le sey tout doit faire son
- possible pour le conserver dt souteur s’il est fidele. Cest afin quon nelise
- et qu’on neperet
- pat pour amsidire tout cequi se passeau fonds desonsoeur,et
- jusqu’a les penseet les plus profondes comne l’on prelenr est comme on
- et accoustume defarre. C’est pourquoy tout le mondes opposs a celu, parce
- ous crarguent de un essre pas asse tost motissis des ordres duroy pour pren
- che leur mesures a lesender;ds diseut qu’il est dungereux queles ordres
- duston dependent duu seut quimme pais il esta Hucrs l’auzoy par
- un sermetitpilas fort que tous les Ministres, par les artice, de son instuction
- secrete. les conseillers, puives ne sour tous attaches que par des sermens
- il ne donne pas couseil un roy mais l’excente sesordres. C’est done aux
- Mais
- corcillers de donner leur axis, quand affarre souffie du delay
- ils voudroient feuir le Loyantitele et quele secrelaire leur fit rappont
- de tout et couertat fiveceux les termes des ordres pour les eluder
- Rrien nempechequele G. M. he coutresigne tous les ordres qui sortent du
- cabinet du roy immediatement, mais il ne veus pas le farr estant
- de concertavectes autres Couscillers pour contraindre leroy a faire ce quil
- e voyons nous pasquelle autorie a la Bouchalter tout
- seul faus lestenrr; il peut prendre à credit autant d’argent quil veut
- sans que personne le prusse emperrer et les assignations qu’i donne ne sont
- veglent.
- que signées desa Maun desorte qu’il peutengayer le pars sans que le roy
- ny les ministres myles deputés de lasteur le puussenst emperger. Cela
- nem
- passe, mads quaud le Roy veut avair unhomene aAides qui depende deluy
- feut celu est jujuste. il diseut encor queceluy ques leroy a choisi nel
- hra pas asser suffisant pourcela. Mars les affaires fout les gens pourveus
- qu’il soit fidale. et il ne fant pas quele rois abaudonne. In
- cetare qu’il
- seua mene ar Honipstem sill equy vient à (mourir, et vice dons le vec et
- doi
- aser pour
- autres tachent de legagner par des caresses
- 1
Cite
Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068783:0016?run=74