Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1, fol. 16v
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- Le droit de primogeniture dans les Regences, ou la succession du fils aine seul
- ou la fuccession dans
- is s
- principante du Pere sans fans aucun partage, ou dans
- aucun partage ese conforme au droit nat
- originaire de la raison naturelle. Et ceux qui
- ont commence les partares ont eu fort. Car
- la justice naturelle veut, non pas, qu’un pere
- affoiblisse et rende de terieure en partageant, mais
- qu’il tache plus tost de conserver en son entier
- et même de rendre meilleure par des voyes
- justes, et affermir, la charge de la Regence
- e l’Estat que Dieu luy a confiée pour ese
- bient des peuples, qui ne sont pas dans la
- propriete d’un seigneur comme les chevaux,
- terres, et autres et autres biens, qu’il peut
- partager entre ses entanse
- Marsi
- Ni est a dires ocenes
- Marquisats, Comtes, etc
- estats, qui le regardoient;
- us
- Let regences sont des charges, en vertu
- des quelles le Princes sont obligés de Touvernen
- leut estats conformement au bien gublic et les
- sujets ne sont parcomme les autres biens dont
- le maistre peut tisposer à son oré. Or l’inteorité
- et consistence de l’estat, sait peaucous pour
- son bien et conservation. A insi la charge de la
- Pogence n’est pas un bien qu’il soit raisonnable
- despartager entre les enfans.
- Le même droit de primogeniture est encor
- conforme aux Loix de l’Empire, qui defendent
- expressement let cantages, des princixautes et
- in
- e De
- fiefs Royaux etempire ainterent que cet
- Fiefs. ne soyent point dissipezet deteriores par
- division
- les partares qui les affoeissent et les reduisent
- en fin presque à rien. Outre les desenses inutiles
- et excessibes brouillories et guerrés qui raissent
- de la trox grande muttitude des frincet; let quels
- aussi de leur costé en perdent leur puissance et
- autorite, necessaire pour bien gouverner.
- Dc
- tomba
- Il’est vray que les des ordres de l’Empire du-
- durant le grand interregne qui suirit la mort de
- tqui continuerent constemsa
- lEmpereur Frideric II. et erum apret, ont donne
- ont donne occasion aux divisions des princissautes, comme
- =sans nous amuser d’avantaye aux raisons
- generales, quelques fortes qu’elles soyent;
- il suffit que la succession suivant l’ordre de la
- primogeniture a eté retablie dans la Maiser
- à bien d’autres abus; Mait une coustume de
- derai sonnable n’a pas la force d’abolir la loy et ne
- sçauroit empecher de revenir à ce qui est de la raison
- naturelle aussi tost qu’il est possible. Outre que
- l’asage de ces divisions ne peut point passer pour
- une coustume uniforme et universelle, ayant este
- souvent change, interrompu, limite, et corrigé, pour
- eoiter de troy orands inconvement qui eu doivent
- enfin naisire visiblement. La plus part des Princes
- sont revenus à la primbeenture ou pour les fa-
- milles entieres, ou du moins, pour des lignes ou
- branches, dont ils estoient les chefs
- Sur tout il n’y a gueres d’exemple que les
- dispositions paternelles qui ont aboli le partage
- entre les enfans, ayent esté sans effect.
- ilest pluz tost passé en coustume et loy d’y deferep)
- nereur
- les enfant ayant obei ordinairement, et ayant touL
- jours esté blames et presq tousjours puns dans
- les casassés rares dequelq desobeissane sur ce point
- comme aussi tout ce qu’il y a de monde raisonnable
- et desint eresse la tous jours blamee teux qui les
- ont voulu pousser à cette des dbeissance, ou y
- entretenir. La loy de Dieu dans le decaloque
- et la raison naturelle faisant qu’on à quelquhu
- ovreu
- 0
- neur contre ces costes de maneges, dont les ensans
- bien nes paroissent presque incapables
- de Bronsure, bi particulierement dans la ligne
- Mais venont à ce qui s’efe fait la dessut
- dans la Maison de Bronsire et troubles
- ont il s’agit. Pour n et estre solvaireu, on n’a qu’à ent rer dans quelu detail de ce qui s’est fait
- cause non seulement des des expensives
- desenses exccotides pour entretenr
- et de guerres. Let princes aussie leur
- tant de Cours, à la charge des sujits
- mais même des une infinité de brouillertes
- F et du bien puolic;
- 7) comme aussi toutes
- sortes de raisons le
- demandent:
- comme contraire à
- dy de Dieu dans la decalogue
- et à la raison naturelli. Puisque il ne
- Sagis il n’agit pas de les priver
- d’un droit qui leur appar-
- ient
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1, fol. 16v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068786:0032?run=74