Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1, fol. 2r
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- ont le plus de voix, n’ont pas assez de pursence
- pour les appuyer. Ce la fait que bien des
- resolutions sont sans effect, parce que ceux qui a
- n’y ont pas en grande part s’opposent à leur extenhion
- et ceux qui les ont formées sont obluces de recourir
- à des intrigues pour les faire reussu, ce qui se fait
- tousjours aux depens du bien publie
- Or je croy qu’une partie des desordres qu’on
- remarque dans les deliberations de l’Empire
- vient de cette source. Car quelque fois un prince
- on Estat fort petit a autant de suffrages et de voi part aux suffrages voix et deliberations
- qu’un un autre qui est sans comparaison plus considerable;
- e
- pres
- quoyque’ils ne puisse po il ne puisse q
- contribuer que peu à la conf cause publique s que le second soustienne bren plus de charges
- ce qui fait quelque fois qu’il vend sa voix à d’autres
- et n qu’ayant peu à perdre, il et cherche
- de se faire valoir par des intrigues, puis que la veritable
- puissance luy manquens ce qui fait naistre des deplaisirs
- dans l’esprit des grans princes considerables et les oblige
- de chercher à veniran qu’ils se proposent par des altiances
- et autres voyes extra ordinaires et écartées du grand chemin
- les de la forme ordinaire des loix de l’Empire; et ce desordre
- devient quelque fois necessaire sur ousdene qu’on voit que
- quelques petits princessonoins consictables par
- longs terres tachent
- pour se valoir faire valoir par l’intrigne, vendant leur
- voix et sattachent à quelques puissances dedans ou
- dellors d l’Empire, de fe et se servont même du pretexte
- des lox pon colorer leur intentions peu lonables
- La distinction des troi Colleges de l’Empire deroit
- pourroit servir à moderer un peu cette grande
- inegalité fin de distinguer les princes les
- plus considerables de cette cohuie de tous les princes
- de l’Empire en general qui est un terme, dont je
- seuus que les Ministres de france se sont servi dans
- quelque occasion. M et par ce moyen ily auroit
- quelque temperament raisonnable de Monardhie, d
- l’Aristociatie et de demoeratie, dans l’empire
- si cux les plus grands princes estoient. Electeurs;
- Made Je Me souviens même que fameux eu
- Je me soumens qu’un Gran prince avoit rette pensée
- cette fautasie, que pour reglir un peu mieux les
- affaires de l’Empire, il falltroit que 10 ou 12 princes
- des plus considerables fossent eussent le plus
- de pouvoir dans toutes les deliberations. or la
- creation d’un nonnel Electora? seroit un acheminement
- à cette reforme.
- On sçait aussi que les Estrangers parlent
- avec quelque mépris dac grand nomre et Ccomme
- je sçay que les Ministres de france N’ont appelle
- en quelque necasion de cette colue des princes
- de l’Empire, ce quirend les rend
- Rois ette t fort reservés à traiter avec ns princes d’Allemagne
- et en general et en particulier tant à l’egard
- les houneurs, qu’à l’egard de la confiance
- et comme ils craignent de prostituer les honneurs
- qui’on fait aux princes souverains en les rendant
- bus commus ce la fait que pour la consequenee
- le College Electoral
- pourroit servir à
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068787:0003?run=74