Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1, fol. 4r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half.
The machine reads it as
- pien a demeler avec eux et d’ailleurs les maximes et desseurs des uns et des autres
- se trounnant a present asse semblables, et egulement asse Z
- bien concertées pour le bier de la putrie l’utlité de la patre
- commune, je croy que S. A f ue refuseroit pas son
- consentement.
- s
- s
- grepresent
- Et quant à l’Electeur lalatin, Ge croy que
- sans se faire prier il y contribueroit de tout son
- pouvoir car craignant une tempeste du costé de la
- frances il a besoin d’amis, et sçait qu’il n’y en a
- gueres de plus fermes et deplus fideles que nos princes,
- et comme sa se conservation depend decelle del’Empire,
- e il ne s’éloignera pas d’une resolution si satutaire
- en elle même, ou la pretension des protestans, ne
- sert que de pretexte pour la pouvoir mettre sur
- le tempis, sans donner la jalousre à la france, comme ou seroit oblige de faire
- en decounant la veritable raison.
- Celu doit contenter aussi les Electeurs Ecclesinstiu
- qu il est vray que la difficulté ne pourra
- peut veir selon les upparences pourra venir principalement
- du coste des Electenis Ecclesiastiques. NNeantumoins
- je croy que celuy de Treves qui à qui la religion
- pourra servir de pretexte pour couvrir d’autres
- veues. Neantmoins il y a lieu d’esperer que l’Electeur
- de Treves, aura plus d’egard à ce qui est salutaire
- à l’Empire, qu’à un vain scrupule. De torte que
- toute la difficulté se reduiroit enfin aux obstacles
- que Mayence et Cologne pourroient faire paistre.
- Mais je croy que le sentiment uniforme de tous les
- autres membres du college Electeral l’emporteroit
- sur le leur non oestant les intrigues du directeur.
- Mais à fin que saxe et Brandebourys puissent plus efficacement
- donuer leur voix dans le college Electoral
- sans donner pretexte aux Catholiques de faire
- des deliberations à part, ou les Ecclesiastiques
- le pourroient emporter par la plurateté au lieu qu’ils servient vainens
- que dans les suffrages de tout de college Electoral,
- il me semble qu’on pourroit prendre du
- beais suivant. Scavoir que les deux Electeurs
- prolestans ecriuissent une lattre a lEmperem
- temoi temoiguent que plusieurs le Roy de Suede
- les deux Electeurs protestans et pentestre encor le Rroy
- ne sucde ecrici pourroient ecrire à l’Empereur
- touchant la creation d’un restorat protestans; le
- Roy de Suede en des termes assez positifs, les deux
- e et comme y estant
- Electeurs d’une maniere plus ambigne
- poussés par les lettres du Roy de Suede et par les veux
- de plusieurs protestans dont ils represe nteroient les
- raisons; temoignant ce pendant, qu’ils ont on trouvé
- a propos de porter l’affaire à Sa Mté impertile
- avant que de prendre part deux mêmes à une negotiation
- si impontante; rls pourroient pourtant communiquer ree Favant que d les depethet
- premoerement lettres dans le College Electoral, a fin
- de ne rien faire qui puisse choquer les autres membrest
- ou qui puitle toulter la lome litelesence eterers quiest uy maelssire dorsie ce est
- poussés par la france
- de l’Emperem et
- 7
- ou pentestre le troy de Suede
- à part
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 1, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068787:0007?run=74