Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10, fol. 7v
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- reuvoit profiter des conjonctures pour forcer
- a pouvoit profiter de certaines conjonctures
- favorables pour obliger l’Empereur et les Electeurs
- catholiques d’y condescendre. Sa generosité ne
- le permit pas, il voulut meriter ce qu’il pouvoit
- pretendre. Et consin le danger eminent,
- ou se trouverent les interests de la Chrestiente
- en Hongrie, porta l’Empereut à faire
- as de san
- eee
- la
- u
- religion
- des gransee
- la negotiation elel Ainsi ce ne fut pas a
- la religion ny aux instances des protestans
- que cet Electorat fut du, mois à des
- mais a des quoyque’ils eussent donne l’occasion
- d’y penser, mais uniquement d au merite
- personnel de l’Electeur et aux grandes Charges
- de reclles que la maison pronsoie veulut
- peelles tres grandes, que la Maison de Brousvic
- voulut bien prendre sur elle; sans que
- Et quant On pent donc dire en verité
- que l que ce n’est pas en faveur des
- protestans mis que l’Empereur a voulu
- eriget Brousvic- Lunebourus en Electorat, mais
- en faveur de la Chrestienté et à cause de la
- necessité des affaires,i lon que cette Deaucoupe protestans bien biem au lieu
- Les protestans bien loin pour la plus part ben
- totu d’y contribuer, s’y sont opposés de tout leur pouvoir Ainsi liento
- ponnos. Seeul L’Electeur de sane se reptridit
- à cause de la brouillerie de fand les deux Electeurs
- pratetans p estoient en estat d’obligen tE
- ceux qui y pauve Les deux Electeurs protestans
- qui pouvoient appanemment faire l’s reussir la chose
- l’affaure selon toutes les apparences à Augobourg,
- eq y acerochant l’Election du Roy des Romains,
- au ti ou la cour imperiale estoit si lgagee
- engagée trop avant pour pouvoir reculer ne vulurent se servirent
- C
- point de se ferorid un remede si fort, et qui plus est
- la verité est que jamais l’Electeur de Bronsoic
- luy même en a use toB hounestement, qu’
- a samais voulae insister la dessus, ny pousser sur cette sur une
- pour voaloir jamais
- u voye. qui pouvait pax ou voye qui ne
- luy paroissoit pas assez douce ny ussez digne
- ae sa generosité. Ainsi les offices des ces deux Edecteurs protestans à
- Amgsbourus furent sat employés avec beaucoup de
- couceur et de reserve. ils ne firent que Baviere
- tont Catholique qu’il est, n’eût fait autant qu’ainsieux,
- Atsi la cour imperiale eut gueres d’egard
- pour lors. Et l’affdire fut faite par apres
- dont je vous ay
- par p sur d par des rar par d par sa raison dff toute differente déja entretenu consien
- et par ou le protentas protestantisme n’eut pas la moludre part. Dien loin que la religion
- el Bien qu’il ’ este un des motifs ou aides, rien d
- en
- on peut dire que na
- plus ifficile n’a nui d’avantage ny rendu ar negotiation
- plus difficile et plus epinense que la religione.
- de forte qu’on
- irousor
- que le neuuten docorat aquis ala maison à ses depens,
- sa Majesté imperiale
- point fait
- meme
- Les Protestans n’en ont ps leur affaire, et
- e
- des plus considerables extre eux
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068798:0014?run=74