Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10, fol. 33r
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- Elle est sans difficulté la premiere en rang astres les maisons deputs que celle lettre a est éécrité
- et ne sçauroit donner aucun doit de pretension reciproque
- aux (atholiques.
- Vous voyés donc, Monsieur, que lorsqu’on parle de
- ce que les protestans pourroient allequer pour faire voir
- que le neuvième Electorat estoit juste et comme necesiair
- de leur costé; on ne le fait pas pour fonder la dessus cet
- Elecborat, erigé par d’autres raisons et acquis d’ailleurs
- à si haut prix; mais pour faire voir que les Catholiques
- Romains, sil veulent demeurer dans les bornes deb equité
- n’ont pas le mot à clire. D. ou il s’en suit, que puis qu
- on ne là pas eu pour soubsvenir à la religion, il n’y a
- Nur qu’il soit fait quelque chose de reciproque en faveur
- des Catholiques.
- Sussi quand on considere bien les choses, onne trouve
- pas que les Catholiques ayent grand sujet d’exiger quelque
- chose en reparation de la perte pretendue queleur religion
- doit avoir faite dans l’établissement du neuvième Electort
- à la seureté des protestans. Sinsi il semble que c’est
- beaucoup que couxcy ont bien voulu encor accon er quelque
- chose aux instances pressantes des Catholiques; dont quelques
- uns pretendans, qu’on leur accorsat consitionellement deux
- autres Electorats nouveaux, c’est à dire qu’on leur en accorsat
- pus convenable que son elevation à la dignité Electorale. Je derier changement arrivé aucune obligation, ny de reconnoissance ny de justice
- al’egar de l’Electorat de saxe
- rend d’ailleurs les avantages
- des Catholiques si grancs, qu’il
- semble, qu’en se voulant servir
- tousjours des mêmes pointilles
- et scrupulosites comme sils
- n’avoient rien obtenu, ils
- pourroient faire croire aux
- qui sont fleurissantes aujourshuy, estoient encor medioeres. Protestans qu’on les veut parce que dans le fands ce n est pas une perte pour leur
- Ily avoit un temps, qu’elle possedoit dans une même taiter avec mépris, sans avoi religion, dont ils gruisient craindre la moindre mauvaise
- aucun egars à l’equité et à
- personne deux grands Duches, la Baviere et la saxe la raison. Ce quin est pastout soite, mais c’est une simple restriction qui donne quelques bomet
- lesquels contenoient eminemment ce qu’on appelle aujourshuy a fait de l’interest des ceholiques a des avantages trop excessifs de leur parti, et trop contraire
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10, fol. 33r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068798:0065?run=74