Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 5v
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- conselerent defarre assembler le parlement, sid cavoyer cependant cuu
- pince jour leprier de sapendre, a mardhe. Le poy apprenoit a sans moment
- dcs nomnelle revolations les coules de Bath, de Manchester, de Nathamplum
- dibrnudiam de Neucasthe, les lorde de la Mere, Grey, Lumleu ett
- autres s’estorent aunerpement declapes. Mid darmonth avoitme
- 3
- Auural desa totte auor meme pam chanceler: le Joy audit envoyl a porth-
- monte le prince de Galles pourte farce passer en france, le Marquis de pours
- con ly anvit condint, n’avoit pu disposer. lemiral a servir le loyen cotte
- occalo ses Caltoliques estorent pes alles et maltraites; les comtes de
- lisberus de peterbo rougn et ce sandel land avoierl esté appelles e
- jurement, quoquque le voyent elbigne le dermer des affaires ayant lecoann qu’il
- avoit este malservi. la princesse de demamarse fille duson s’estort rebiree
- peu de temps aprs son mari. le Royfit cepedier des lelres circulaires
- our farte aessembler le parlement le es pauliter il deputa les Mouds Halit
- Nottigus hamr et Godolshia pour (e farre sçamoir an prime te pourle prier de
- saspendre sa nandre, et oils autient le pouvoir de traite dun accommodement. Le princ
- Continua sa nache el, ne rependit aux deputes que lors qu’il fut près de
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- eondres, La Il par la avec tant de hauten e proposa des conditions si
- intolerables, que le Rey averte sdar un des trors depules. du peu de
- dscareté de sa personne, put le parli de se retirer.
- Lui nuit du e
- tan 20 de 2b. le Conde de autun aujondeuys duc concerta avec le roy leu
- on de la reine du primce Rida islicu ficier de laprincesse; labadre
- trapsois domestique du roy s’en, chargerent. Uncris de l’Enfant, ouquela
- ousse degvrsa, on coadu
- lic acuident poumil trempre toutes les mesures
- par des esbfliers derobes, ou taversa la Tamise oy fil le chemnn de londres jusqu
- Gravesend ou la badie avoit arcesté le leaislan, sans que le prince
- qui n’estort que de 5 mois fil un seut eris cry. ou ful sonnent an dangee
- diestre arreste par des palinelles, et pur des assembles du peuple. On essuga
- ur las Tamise la pluye de vent lagiarion duflenne. sec Recue atteriit asantie
- expotspres des uucailles dechys d’une Ellase un Carosse qu’on ateloit dans
- es
- cue hostelerie vvisine, ex posee a la pluye ut en hom la lariosi te
- un hongne sorti del’hostezerie sa lumiere a pama in fet craindre
- que la princesse ne fut reoonume Riva lesorvert, et he heurlas. iusquement
- qu’ils lomberent tous deux dans la bone ou le Perit pour un hafact, et on
- exeusa mutuellement. ou monta an Coposse, ou arriva an vas seau ou la
- emme de labadie) paroissant la premlere amusoit le Capilaine, qu’elle
- connoissoit disant que e stoit me semme rlatiepue jor retournoit en
- son phys e duc et la duchesse de porves qumenante du pelit prince et les
- fomtes datmon e de Montecucullis et dantres persortne, cel a sorle scm-
- barquereut en memertemps poer hois ceapitames, plaudons, envoyis expres
- pur le Roy pourveiller sur les Gens du bcuscam, sa fil heurenseent
- traiel, ou agorda à salais de toy ses denois rendre le lemdemai. Mars comme il a
- epproissort point, elje sachemina a Bonlagne ou elle apprit ce qui estoit arrvé au hon
- equ’hil s’estoit emburque heureusement mais que sou varsseau male
- e ayout teste oblige de repiendhre laterre, et avoit esse rectanu et artesté pres de
- En effest les sergneurs assembles a pondres sur lebruit de levasion du
- roy & ayant appris qu’avant son départ il avoit revoqué les letfres donnees
- feuesha.
- pou la conoocation du parlemest, avoienl fait publier un scut ou il se decha
- doient pour le puince. Quatre deleur veputes estarept alles Mouver le prince, loy qu’on apent
- que le toy estoil arceste surquoys’estant a sembles. Ils envoytient MMilord duras pan
- trouver, avec ses carosses e gardes. Il ful necen aoec des lrs de joye son de cl
- le punce, qui anoit qu veu le ce retour du peuple avroit envosé zuy lestent
- priec du le roy mais d’un ay de maistre, de n’allerquel jusqu’à Rochester. Man
- nte
- feux de joye.
- pariaventure la cetre ce fut sendre an noy quelas qu’u estoitia candies
- lumee la desus resolipl de ne leas donger a l’inconstance des Juylais le loisir de resians
- les sentimeus naturels. le roy luy avoit envoyé le Comlede severs ham aè
- or pour l’inviter a ven, loyer as a laudres au patai, S. James conseulant
- il se fist garder parsa hapie Hollandoise, pour conferer personnellement et amiablement
- Mays sons plelexte que le somte avoit litentre, ’armee du roy quoyue par son ordre i
- dint
- le fil arrester et ne se relacha, que quand il n’eust plus de taite àcramia. Il envoysa
- fopo hommes, qui capssesent les gandes en roy et se sarsinent des ouenues de corthat.
- Le lende mani mafin pisl dire au sten pax Halifax, de la mere et strrelosburys qu’il lui
- donnoit le choee de sangilincount e detar, poni sy reaita avel sa maistri
- a
- si
- x
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0010?run=74