Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 25v
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- sn luy declara que le roy FG. ne croyoit sas quele toy son frere
- romproit avec luy pour 2 o 3 villes, et qu’il envoy roit ordre à Bir
- fubr pour taiter avec le roy luy meme. l’Aubt dit à la fui de pe
- tont accorder horfiui Touruau, et Fraiter même pour quelque equivalent
- de Tournay si le roy y insistoit absolument. Je prine ny estoit plus qui
- avoit donne espiit anime toute l’affaire. Et laffare
- tratua Et la nehobiation allort en longoeur. Cu Apres le
- retour de M. daras le noy auticipa la convocation du parlement
- et fit la mine de vouloir entrer en guserre le parlement la pessat
- quand le roy y estoit contraire, et appre hendoit quelque tour quand le 20
- in paroisort dispose. Alafin du decemtre le Roy 1677. Ce Roy me dif
- qu’il ne pouvoit avoir aucune repouse posibive de la france et quil
- menovyeroit en follande, pour faire unesiqne aevecles Estats, et
- sorcet la srance ou l’E spagne, qui le ’efuseroit à une pai je r
- un Roy, que l’accord avoit esté deatrer en guerre contre a france
- en cas derepus, que maintenant on degousteroit les antres allies
- par ce traite particalier aves la hollande le Roy y insista et
- M Temple refusarif d’y aller à cause de la mort de sonpere, ou
- envoya le proiel du craite a Mons. Hy de, le traire fut signé à la
- Hage aveelqu repugname du prince, qui se nit avec
- as counent du reproche, par un consenlement particalier de l’Ambr
- despayne qu’ansi la rupture ne pouroit tourrer que contr la
- France. Cette conronne trainort aependant la negotiation en longueur
- ne mettant jamais qu’une difficulté a la fois sur le apif. Cestendant
- ils insistencul fort sur le peu de raison qu’il y auroit de rompre pour Tounaz
- seutement C’ependant c’estort la senle place qui couvroit hrandes Anvers.
- cependant semerent des jalousces entollande sar tout. Amserdo,
- comme si le marage du prime contenoit des mesmes secretes etu
- suspectes. Is proposerent aux Hollandois d’autre conditions, hien monis
- seure pour la flaudre ne faisant mentron de la conaine qu’avec ambi-
- huise il y avoit deux Bonrguemasstres er Hollande Hoeft et Salkenit
- le premier, estoit homme d’esprit, de lettres agreable sans autation
- disoit, qu’un homme qui desiroit de viure apes 60 ans estoit un
- poltion Tussi quand it tombe matade ave danger, il renvoya
- ejamis il o il se croyoit prest à mourir, il nenvoy a ses
- a mis pour ne pasmeurir en leur presence, e le sentant vemi un
- peu, il leur fit dire, qu’il y auroit encortane demie heure de
- conversation: Halkenier estoit, r un homme pointillens
- aubitieux mais indistipeun, it cestort pas amus deHoeft, mais
- les adresse, de la france les firent se joindre dans le desseire de feuire
- la paix jur les ostres dela famce
- se parlement assemble au jauvier accoda d largent au Woy pour
- prepares a quare. l y avoit deux factions depus lonu tempes of the sourt
- immeme
- achiter ceux de la faction adverse. ua on l’accorda dans cette
- faire le loy ayant fait part du eraité
- lependant Fribourm et stetur
- turent ris ependunt 2 Esperaure dela pari ut daginuee par lantrs
- puse de le franceusur ipres Au mois de fevurier le Roy de
- france prit Gand et ipnes le premier atiaie le france delara de
- publiquement de vouloir faire la paix à des condition, bien differens de
- eux du Roy c’estant asseuré, de quelques principaux des Gouverneurpi
- pagistrats des villes desollande Mors elle cammenea cette
- maniere, imperieus de traiter enctonnant aux ennemis
- an termet pour dhoisir après le quel elle ne pretendoit plus estre
- Eugagée. Il arriva au paquel deMitord Montaga Ambra Paris
- sur une conference ayM. delouvoy touchanl le mesures prises pourla avec
- la pollande, que leroy son maistre esperoit que le roy so fiele n’y seroit.
- pas contraire avec offre d’une sommre
- Si no tL.9) lnq vbsut considerable d’argent. lotuor t
- de sodtomn it Y de
- anu
- xat tul 2191 de onihnta v
- sats noisice
- 2 semar
- par priant l’Amer) ecrire le cout
- aMilord cresorier et enoluy offrant
- aussi une somme corsiderable. Mrilori
- W
- tresorier le monstrant à M. Temple
- dit que ceseroit comme si on luy
- demandort de faire remettre loindsor
- ertieles mains du toy de france
- Porn gtes nouuelles de Bollande anivant
- H
- de la puise dt de Gaud et danger
- d’Apvers. le Roy, depecha M. Gibol
- ota a chius en Hollande pour
- prieude lanque. en apprit
- consiima
- Anda a seu
- nspanchanl ula pari
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Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 25v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0050?run=74