Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 314r
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- auoitut recens au larosse, leur donné la main et
- lexcellence l’empereur prelendoit que les Electorceux devoient
- ceder à Ralistooune un soncommissaire. Que emperen.
- auoi declare en 1674 que ses tubrs donnorent l’excillence
- et la mam a ceux dehlecteur s’ils avoit le même carachere
- et estorent de qualité. Mais Chlecteur d’anoit ponrt voulu ette
- demere restrictio. Ils ne vouloisut point accorder lapremiere
- visite quandees llectoraux servicalles degniers venus. Ce quon
- auoit pourtant fait aux Ambs descgrandeb- à bsuabme, Warsoore
- et obive. Et que les Electaraux ne pouvorent se contenter de moins que
- ce qu’on accordnilaux restubliques qu’on c cederit au concommissarce
- si les deux sous les Aubis desElecteurs sans distinctum du premier
- ou du secoud estoit trartes de cueme. Ils pretere les impercaux
- cisit queles Ambs de Empereur a avoil esté a ive que comme
- Armbis du roy de Hongre. Mars on repondote qu’ils moisat
- Empereur declana emfiri
- une des deux castilles 21 Nov. 167G. qu’il secoit d’ autant plas fucile que le congres
- Continue comme imperraux
- estoi nors de Copire et que la diference du prenner et second
- illuse ou non peresseroit que pour le tefoissans que
- cela pourroit estre liré à consequence pour l’imprie.
- sependant Nebus M les duce de Neubouryet de suneboury
- plecendoent aussi denvoyer des Ambassadeurs, et l’Electeur
- ne le desapprouuvit point qogrveu que les siens fussent traches comme
- ceux des sasois les Conseillers de Electeur de Brandeb.
- remere
- visite mais non pts s’excellence, a condituen, qu’ils donmassent
- Juxaelsence, et trartassent les dax Ambis de Elerteur sans distrantian
- su trance, ne boploit doirer dua appellort le duc de corrane
- mois hlecteur n’y voulut point consentur
- prince dans son passeport, &t, ne luy dounoit ponst lla qualité defiere
- Empereur refusa le passepoit à saviere
- et Hanover parcequi, n’estoit py belligerans ny mediateurs
- et Esstimols refuserent la medratindes venitiens et Fparticulperement.
- comme c’estoit l’usay.
- pers ils lupersonne de Francesco Nani, qui avoit f nommes
- per la Republius qui auail fait connoistre sa partialité dans son tistorre
- les protestans n approinorent as la mediation du pape, disautrs qu’il ne
- pourroit point intervenit, pare que la pax decdestfalie evoit estre le
- fondement, que e pape n’appronve pourt les imperiaux repondeient
- ue ses offices ne seroient employes que pour des choses qui monl rie,
- de commuy avec la relgiam le Nonce même auoil fut die
- a pofendo ariniptresoedois atreane, que la pulestation du pape
- canservoit, à lEupereur le pouvoir de rovindiquer un jour les biens
- de lEylise, et il avoit avoné à Chiaramanni Mhinistre de
- florente, que l’Empereur, avois temoigne du nonce, qu’il avoit
- su regret, d’avoir este obligé d empecher les progrés dela religion
- aux paybas, mais que laucessité l’avoit voulu, quela france
- se cherdroit pas la religion, mais la destrnction et CEmpiré mais
- que sa Mte imp. esperoit se reparer lera un jour en Allemagne
- parsa restitution des biens de leglit, eu quou la protestation du papre
- consenet tousjours les dioits Bilbises avoit dit luy même qu’il
- estoit temps maititenant de mesfreles Estats de Empire et surtont
- Dles protestans à la rasso esistats et les danoy de claroient qu’il
- ne, reconnoistroient point le pape pour mediateur ontronvoit de la
- crfficulte à la Hasetondhant le lasse port a donner un uonec
- les Tranģois dans leur passe port appellorent ceux de Ggrandet.
- et de luncb. ministres et deputés, mais comme trandel quoit envoyr
- des ministres du premier ordre il obfiat qu’on lecha mis dans
- set passiports comme dans ceux qui esolent oun les imperiaux
- itrassade
- lempotentia. rest
- spngnols e davois: A
- jentims Anglois venunte demier bouloit estre visité e
- remier des autres comme en cor venus apres comme
- Medrateur, mais enfin l’eut ordie de s’en desister
- croissus et fuaux estant venus. Nimvegre an Juiyus 1676.
- senkins les visita, et puis les Hollaneors Beverninis
- croyul
- et van Hasep, il qui deplut aux Allres qui sin
- qu’il ne falloit communiquer que par le mediateur
- ces pollandois dirent que cette visite n’avoit este que de civilite
- quiis qu’estant venus plus tarda sologne, les franḩois et
- Moleautris les novent borsites de neme; mulgo en
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 314r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0627?run=74