Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 7, fol. 1v
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- antres
- et les pays bas, en ont monstré bien d’avantage en ce genre
- cay demonstre indupitablement l’opigine commune de Bronsoic
- et d’Esté de la quelle quelques excellens hommes de ce temps en
- Allemagne et en France temoignoient de douter non sans apparence
- de raison. outre cela j’insinue souvent (mais sans en faire
- semblant, et sans faire l’Avocat:) des faits propres à ellaircir
- nos droits anciens et modernes. Mais sur tout je tacheray
- de distinguer l’ouvrage par quelques decouvertes vistoriques
- qui puissent donner de la Curiosité aux Estrangers, sans me
- trop attacher aux minuties du pays. C’est ce qui ma fait
- commencer par quelques traits de l’Histoire naturelle, et des
- premieres antiquités de ces regions, dont n nature nous a
- laisse des marques au defaut des mémoires des hommes, qui peutestre
- n’y habitoient pas encor, puisque aussi bien l’Hictoire de Bronsoic
- doit comprendre du pays que celle des princes quiy ont regné.
- tant celle
- qui y ont regné et commandé à ces peuples.
- Une houne partie de ce pays, a souffert des changemens
- tres acienee pare des inandationa es tres grands et tres auciens
- mres grands, mais si anciens, qu’ils passent toutes les Histoires, et
- ne se reconnoissent que par des traces qu’ils ont laissées. Ces
- teaces marquent qu’il y a eu des grandes inondations, des
- Ruines des Montagnes, et mêmes, des incendies souterrains.
- auleram violent
- Careur recounistre L effect ds incendies mist
- par sonterrains a ceste reconn qua deautrsarite e
- se reponnoist particulierement par les mineraux, et par des
- productions souterraines par faitement semblables à calles des
- fourneaux ou laboratoires hypniques; et cette correspondance
- deune des lumieres nouvelles tres considerables pour la connoisant
- de la nature des metaux et mineraux. Mais l’eau n’a pas motns
- part de changemens et d ravages; Toutes les apparences
- s
- souu
- de ce pays a esté couverte par
- Vocean; car ou y tronne quantité des depouilles sles autres animanx
- font connoistre, qu’une dec
- marins et autres restes de la mer. L’mbre n lhi
- on a trouvé non seulement al Bler proche de Btamenans
- d’Hanover, mais encor en d’autres audroits quantite des piecesd ambre
- qu’on pore
- janne volgairement dit Barustein,
- e au
- vercon
- ordinairement aujoud qu’au rivage de lamer. Mais une preuve plus
- icon
- vroit
- Eufin les autres des moutagnes comme
- forte et plus incontestable nous est fourne par les coquilles de
- mercoquillages de mer, et par les glosso petres qui sont des
- pierres polies pigurées comme une langue,qu’on
- appelle volgairement langues de serpent, nattrae hungus
- quo que les voyageurs ont coustume drapporter
- bien juger, s’ils ont este aquatiques de Malthe, mais qu’on tire aussi dela terre, proche de la bille
- de Luneboue; Les sçavans ont dit que cesont des
- ces choses font voir les grands changne dens des amies qui sont de gres poissonsj appelles
- fo
- d’en latin canes Carchariae, aussi une partie de ces
- glossopetres est taillée en scie commé une partie des dens de uet
- animal. On de couvre encor, eque long temps apres pure
- la mer s’estoit déja retirée de rce pays il y a eu
- une nouvelle irruption de l’oean; le quel en le
- par le flux et par un vent viotent de Sudouest a rompu
- et surmonté les digues naturelles, qu’il j avoit le long de
- la coste d l’ocean Germanique, reuversa et couuvit de la terre emportée
- lieur ba
- de ces promontoires rompus, les forests, dont ou decouvre
- encor les arbres, tous couchés d’un même dens marque
- c’est à dire vers le Nord- Est, marque d’une ruine commune
- vers venue de Sud ou est. Ce qui est commun à toute la poste
- l’Escant juss l’Eptant et au dela jusqu’à l’Elbe le
- se trouve en enor dans le pays de Lumeboura Les buissons
- racines, et quantité le petit bols consumé par la longueur du
- temps a donne be maticre spongieuse qu’on appelle la tur bil.
- + ne
- le
- et peuples qui l’habitent,
- celuy de Bauman proche de Rubelam
- et celuy qui est proche de scharzfel
- et autres endroits nous fournissent quelque
- ossemens fois des ossemens de que lques animant
- inconnus dout on ne sçaroit tousjours 6
- terretres ou ampuibjes, let toutes
- que ces pays doivent avoir souffert,
- avant memoire des homnes.
- On donne le detail de toutes ces
- choses, et taché de les éclaircir
- à osteroda et ailleurs
- sil se trouve des poissons sur
- parfaitem
- aud
- e
- ita naturey
- a parfaitement bien
- desseignes
- ligne
- 80
- qvec des
- et
- e
- mes
- ces
- e de ver
- e
- de
- y
- je l’ay explique,
- = et ailleurs, lors qu’on fait
- des puits d’une profondeur
- notale
- ans
- cincines herbe
- et entres ma tiea id u teras dovenu
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 7, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068818:0002?run=74