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Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 14v

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  1. princes Allemanve, qu’il n’y avoit point d’argent plus mal employt
  2. que celuy qu’on leur donnoit, que l’Empire estoit un nom sans effest
  3. qu’on le pouvoit vexer impunement, et qu’on ne manquert pas
  4. peantmoins d’approbateur dans l’Allemagne même. Ces conseis
  5. ayant assez reussi, Mons. decroisus allant au chinisteresur la mine de
  6. Arons. de tompoune s’est recommande ausres du Rroy par une
  7. autre nouvelle doctrine de son invention de son juvention c’est
  8. disoit il que l’epouventait de laguer pa de coestphalie avoit
  9. déja trop lony temps mis des bornes aux proctres du Roy, qu’il
  10. estoit temps de franchir le pas, et de se mettre au dessus de ces scrupu
  11. les; qu’il y avoit maintenant une nouvelle paix de sa fatrique
  12. qui laquelle q on pouvoit allequer aussi plansiblement, et plus utilement que celle
  13. de Muuster, à laquelle les Allemands auroient tort de vouloir
  14. qo
  15. velle
  16. llegner recourer desormais puisqu’il l’avoient violée. Qu’au mons celle
  17. princes
  18. secongit
  19. de Wimtogne que celle de Nimloegne stant une pure grace du Roy
  20. il n’appartieudroit qu’a luy d’expliquer son bienfait. Mainten
  21. si la fiance a obligationa Mons. de lounoy de lavoir
  22. fait mettie au pieds les consideration qu’on avoit autes fes pour
  23. les princes de l’Empire de luy avoit fait connoistre la foitresse des
  24. Allemands, si Mens. dde croisus a tire de le Roy de l’embarras
  25. de la paix de Munster, je croy que je ne meriteras pas moins que
  26. ces Messieurs la, en de liviant le Cosrseit du Roy de tous les soupules
  27. qui peavent rester a quelques nus à l’egard de la conscience, du
  28. eroit des gens et descanons de l’Eglise. Je monstreray donc que ces
  29. choses obligent bien les hommes ordinaines, mais qu’il y a une
  30. certame loy superieure a toutes les autres, conforme neautmoins
  31. à la souveraine justice, qui dispense le Roy de se ces observatons
  32. Car ouS. Daul a birure marqué que le juste n’a point de lor
  33. qui Dieu a donné le caractere d’un pouvoir ext
  34. et ceu celuy a
  35. ordinaire estu vertu de sa commission exente des obligations
  36. nodeoc à moy mpgiltenant dde monstrer
  37. qod
  38. communes.
  39. Cies
  40. caractere
  41. que le Roy a recer un tel pouvoir, et uem que qu’il n
  42. point d’homme qui ait receu de Dieu un plus grand pouvoir
  43. dans mes matieres temporelles, que Louys quatorze.
  44. Doux mn acquitter d’autant mieux de cette preuve
  45. et il faut que je jette icy des fondemens d’une nouvelle juris
  46. prudence, a fin de detruire tout d’un coup les oppositions
  47. de deux sortes des gens, que je prevoy me deuvoir estre
  48. contraires, sçavvir celle des Legistes Allemands, et cell des
  49. Canonistes italiens. Et j’espere d’autant plus aisement d’en venir a
  50. bont, que j’ay en quelque façon de mon costé les Therlogiens Casst
  51. Casuistes ou auteus de la Theologie morales et particulierement
  52. les jesuites, qui voyent bien, estant fins comme ils sont, quil y a
  53. maintenant bieu plus à esperer pour eux du coste de la Monarchre
  54. francoise que de l’Essagnolle. Je pose donc pour fondemen
  55. que tout est est à Dieu, et que toutes les choses sont sousmises
  56. autroit eminent qu’il a sur les creatures. De ce droit de Dieu est
  57. venu celuy que Moyse exerca sur les vases, qu’il empruirta des
  58. Aegyptiens et que lepeux le itraetite exerca sur les personnes
  59. et les biens des Canants Et le Pape Alexandre VI. en
  60. qualite de vicaire de Dieu pretendit de partager le nouveau mondu
  61. entre les lastillans et les portugais, quoyque son pouvoir n’allat
  62. pas jusqu’an temporel. An lieu que je monstreray que le Roy
  63. tres Chrestien quiedarionidhuus est le veritable et unique
  64. vicaire de Dieu prsontes les matieres temporelles
  65. A ce fondement j’adjoute un autre la definition de ce qui est
  66. juste ou injuste, que platon avance et explique tres bhait
  67. sons la persoune d’un certain Thrasimaque qui dit
  68. pondement
  69. det
  70. Fanjourchuy

Cite

Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 14v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068820:0028?run=74