Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 38r
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- Essent dela france et les maximes de Couys X11
- mertes à Europe, à Solotetats magis mendaerian
- splusiens puinces ne tout frgme dans Histoire que pour
- Louys XV naoit armé et sa preuiere pourriture fut le sann de les nourrices
- emptir la Genealogre
- qu’il tira luy même. Matheur à toytelre qui gemis sons le faidear,
- d’un tel prince. FMihi videtur scriptorem etiam hostem debere
- Lougs l Tand fonde sur les prophetres de drabitius croyoit la pertede vienne nevitable
- reverentiam servare principibus deo iano)
- scat hlive dsoit autresfors que s’il estoit vray quel ’eslagneces proit
- lachorarchie temverselle il conserlleroit n’ son noy de demander à dhen une
- urvigance delatin du Mionde p. 1.
- il dit qu’apres la prye de fraycors 1. le Mape le Roy dangle cerce
- les vienitiens le duc delorence et et soisses se liguerent contre charles V.
- C’est une ignorance, car il n’y avoit point de duc deforence alors)
- il medit du Marquis deGrana. voicys ces paroles p. 14
- Ce gros et vaillant, Capitaine (desa table) le Margus de Grana
- Quagerieur des pays bas qui n’estoit parenu a aette carge que sur les moyens
- ’il avoit fait void à la couronne desone d pour pouvoir conserer cetre
- importante clace, (aux guboum) et quoyque il ne de noit songer qu’na
- conservation de aebte importante ville, un tieu de ce a ce gros veutre n’y
- nit qu’une chetire ganison de 200 à1500 houmes, au lieu de 40uvl
- et s’a musa a gurnir de sestrouppes la ville de Mamur et autres places,
- qui estorent les velles de la barriere, al quelles la france s auoit ose toucher
- il faut dit resster à la france. Resistés audrable et il s’enfurra de bous
- Il dit p. 18 que le Connestable de Monnorancy ayant demande passage
- à la villecdeRez, qui etoit dit il pour la peus part de ln même r’eligion
- que les primeees qu’il vouloit secourir (Genov) et n’estoit pas en
- boune intellygence avec Cempereur ils accarverent au Roy tout ce
- qu’il demandoit pour le passage des trouppes. Ce connestable entre feignit
- ’estre attaque par une graudemaladie et de vouloir farce ou testanent,
- et sria la Maristrat de la ville et lapuncipale Noblesse d’y voyloir assister
- cependant il se sarsit des polles ve la ville
- et l’ayant appris se leva tout d’un coupde sou lit commeuntion enstage
- conims temoins. Cependa
- et plongea le poignar dans la portrine da maire de la ville, ses gardes
- entiées ausfa chaubre ossussinerent tutr lanoblesse, et la ville fut palle prise e pullee alsu
- Louyerit sous sulgexte d necorder les deux puncessses don royales
- douairieres fit le larsit le chasteam en abbatit les bastions et ne laya.
- que le donjon qu’il pouroit prendre avec la ville quand il vondiort, comme il a fait depris
- Astrasbomus dit il par les trigues du resident de france un traitie
- fut ela Bonignemaistre les Magistrats renvoyerent les soisse, qu’ils avoient
- pou leur garde ausi tost M. Connois cat avec une puussante armde. p. 22
- il dit p. 25. que le sieur constance premier ministre du zoy desivn est
- veartien de ratior, imais il est grée. audiot ce mesemble
- il dit que la france n’envoy dans toute leurope que des gens
- extremement ectaires; p. 25. Je croy qu’ilse compe en cela
- dans les cours hellemagne on ydepeche des genspobustes qui sc avent
- le punce royat depotogne avec quelque fille naturelle diroy, puisqu’on et a
- porter levin
- bieu osé en proposer une au duc de haviere. il ne faut pas croire queleron
- de pologne le refuseroit. On a fait le pere dela reme duc et pait de
- france, et promis de la recevvir comme reime, en cas qu’elle vint en france
- quoya elle roit née sujette du roy.
- Y dia p. 33. qu’il y a des personnes à paris qui sçavent si bien
- imiter les vieux caracteres gothiques de 5 ou 600 ans ave illa
- le roy de france entietint 150000 homme en pair et en overre
- on fabriqu ve des dependanies.
- je remaque dans le livre des expressions, qui sont
- nussi dans un autre lime fait depurs peuu contre les jesurtes
- et pour les Tests: il dit que le concile de Crente est comme
- le Concile de Eieute nons enseigne le tres sant signeur
- expression restiqu, que p. 14. que l en perseeu
- qu’en persecritant les Augenots il paroist s deo2, qu’il seuble
- v reigue aot Es sedsan papie, il luqu
- var cdn quelque altio chob
Cite
Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 38r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068820:0075?run=74