Leibniz-Handschriften zur Politik und Volkswirtschaft LH 34, fol. 131r
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- ans cet avoisinement du cat mal
- contagieux, qui venant des extremités de
- l’Europe approche de nos frontieres,
- et avangant tout droit vers nos pays
- semble vouloir prendre le Harz par les deux
- bouts; la prudence et le devoir veuillent
- qu’on songe encor meurement une bonne fois
- à tout ce qui pourra estre encor à faire, à fin
- qu’on n’aye rien à se reprocher. qu
- Cur quoyque les apparences soyent manvaises
- Die no poure il ne faut pas s’abandonner
- Dieu pourra estre flechi par nos prieres, pourra
- et nous donner les lumieres necessaires pour arsterempecher
- le cours du mal. Et nous avons l’exemple de
- la peste de l’un 1666, qui s’arresta lont cout
- au pied des montagnes du spes hait, et de la
- forest noire. De plus je croy que bien
- des gens pourroient estre sannés au milieu de la
- peste même, qui perissent par le manquement
- d’un bon ordre. De sorte que tout se reduit
- à deux points; la prfperfe preservation
- et la conservation.
- La preservation Mais des preservatiss
- seurs n’ayant pas encor esté trouvés par
- messieurs les Mederins, il n’y a que
- il faut recourir an preservatit politique, qui
- est le seul éprouvé, sçanoir l’evitatium
- de la contagion. Or la contagion se
- r pert communiquer par l’air
- et par l’attouchement soit des i hommes
- on animaux infectés, ou de ce qu’ils ont touché
- ou dece enfin de ce qu’un air infecte a pû
- penetrer, sur tout si c’est une matiere grasse
- ospongieuse come qui dont les parties boivent
- une matiere spongiense et visquense, dont
- lpouties boivent ni sement l’air et l’humidite
- et la retiennent lony temps comme sont les
- etoffes, et les chosses grasses. Maese ege pour moy
- May quoyqe je croye que le paud air soit rarement
- infecte aas non pls que les rivieres et les lacs ne sont pay aisement empoisonnes
- lac pourroient estre empoisonnés neantmvins
- et quoyque il les etoffes qui nont pas este portées
- tuchées pax des ni hommes infectes, soyent
- peutestre ps mvius à craindre qu’on ne peuse,
- je ne vondrois pout tant pas qu’on relachat
- eu anoune façon de la precantion qu’on prend
- Mais je non ferois d’avis Cepentant je troy
- que Neautmoliis comme des matieres suspectes, ne viennent pas d’elles mêmes et
- ont ordinairement portées par des hommes
- encor plus suspects; c’est contre les hommes
- qu’il faut tourner principalement toute
- Cette vigilance pour eviter la communication
- la vigilance.
- des hommes suspects, peut estre generale et
- particuliere. Generale à l’egard de toute
- la comnunanté, et de tout un pays, et
- particuliere à l’egard qu de quelques
- personves ou de quelgnes marsous il pour
- qui
- nors des maisons a des rues
Cite
Leibniz-Handschriften zur Politik und Volkswirtschaft LH 34, fol. 131r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068823:0247?run=74