Première Partie, fol. 85
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- nat
- ense
- LIVRE II. CHAPTERE I.
- ces deux songes éroiene accompagnez. Le melon dont on
- vouloit lur faire presene dans le premier songe, lignitioit
- disoir il, les charimes de la Colicude, mais presentez par des
- Collicitarions purement humaines. Lc vene qui le poussoit
- vers l’Folise du collése, lorsqu’il avoir mal au corc droic, n ad Zem
- n’écoit auere chole que le maurais Crenie qui eachoir de le plum propelle.
- serter par force dans un lieu, ou son dessein éroir d’aliex vo- bar.
- Lontairemene. C’est pourquoy Dieu ne permit pas qu’il a-
- vançae plus loin, et qu’il se laistat emporter même en un
- lieu laine par un Elprit qu’il n’avoit pas enroye: quoy qu’il
- Fuc rres persuadé que c’eur éré l’Esprit de Dieu qui lur avoit
- Fait faire les premières démarches rers certe Fotile. L’épou-
- vance donc il fue Frappé dans le second longe, marquoie,
- à Con sens, Ca syndérese, c’est a dire, les remords de la con-
- Science couchant les pechez qu’il pouroic avoir commis pen-
- dane le cours de la rie jusqu’alors. La Foudre donc il en-
- cendir l’éctat, étoir le signal de l’Esprie de véricé qui del
- cendoit sur lur pour le polleder.
- Cerre dernière imagination renoir alurement quelque
- chole de l’Enchousiasme: _ elle nous porteroir rolontiers à
- croire que M. Delcartes auroit bû le soir arane que de se
- coucher. En effet c’éroir la reille de laint Martin, au toir
- de laquelle on avoir contume de Faire la débauche au lieu
- ou il étoir, comme en France. Mais il nous acture qu’il a-
- voir passé le loir et toure la journée dans une grande (o-
- brièré, et qu’il r aroit crois mois entiers qu’il n’aroit bû de
- vin. Il ajoure que le Crenie qui excitoir en luy l’enthoulial.
- me dont il se sentoir le cerreau échautté depuis quelques
- jours, luy avoir predie ces lonses arane que de le metrre au
- lIc, e que l’esprie humain n’y aroit auCUNC PAFE.
- Duoy qu’il en soit, l’impression qui luy resta de ces asica
- tions, luy sir Faire le lendemain diverles réRexions sur le Par-
- et qu’il devoir prendre. L’embarras oin il le croura, le tic re-
- courir à Dieu pour le prier de luy faire connoitre la vo-
- lonte, de vouloir l’éclairer. et le conduire dans la recher-
- che la verite. Il s’adrella entuire à la lainte Vierge pour
- luy secommander cecte aftaire, qu’il juseoie la plus impor-
- cansce de la vie. Ec pollr cicher d’inceresser cerre bien-heu-
- cense Mere de u d’une manière plus prelsance, il prit
- iii
- OccatiOn
- +6+9
- a malo spiri-
Cite
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