Première Partie, fol. 97
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- LEVRE II. CHAPTTRE TII.
- Comte de Bucquoy de se relerer, et de marcher a pied en-
- viron cinquante pas rers l’armée maloré la perte de son
- lans. Les Ilonorois surrenus en plus grand nombre Arene
- recirer le Marquis de Cronzasue, jecrerent le Comte de Buc-
- quoy par terre de deux aueres coups de lance, et ayane faie
- une décharse de tous leurs pistolees sur lui, il mourue ous
- la orele de rant de coups, dont il s’en troura creire qui é
- coiene mortels. La honte ex le courage reprirent le Marguis
- de CTonzaeue, qui revint à la charge avec le sieur de Ca
- margues, ex quelques soldars ralliez des fuiards. Ils percé
- rent bravement julqu’au lieu ou éroit leur Créneral, qu’ils
- EFOUVEFEHE MOTE. LC Marquis descendic de son cheral, sux
- lequel il charsea lui même le corps pour le transporter au
- CamP.
- Les Imperiaux consternez de la perre de leur Créneral,
- De Conoerent plus qu’aux moiens de lerer le liege de Nen-
- hausel. Mais pour laurer les apparences, ils demeurerent
- encoro quelquesjours, pendant lelquels ils prirene des me-
- Tures pour se recirer en bon ordre. C’est ce qu’ils Arent du-
- rant la nuic du 27 de Juillee, et M. Delcarces revint a Prel-
- bours arec les Francois et les W’allons, qui étoient en grand
- nombre dans l’armée du Comte du Bucquoy.
- Vne aranture aussi funeste que celle dont il venoit d’etre
- leremoin, achera de le dégouter de la profession des armes.
- Nous serions erop faciles si nous nous laissions aller à l’opi
- nion de ceux qui ont publié qu’il a encore serri contre les
- TurCS. Ouand M. Descartes auroit cu enrie de le Faire, il L. Moreri. EE
- seroir difficile de trourer une occalion qui se tur presentée autr.
- en ce cems la pour favoriser ce dessein. Les Impériaux n’a-
- voiene rien à démeler pour lorsavec les Turcs; et il auroit
- tallu que M. Delcartes pour le Patistaire, cur passé en PO-
- loone ou en Moldarie, qui étoir le chéarre ordinaire de la
- suerre entre les Polonois e les Tures. Des l’an 1620, le jeu
- ne Sulcan Osman aroit Faie la paix arec la Perse pour décla-
- rer la Slerre a ld Poloone. Les Tures et les Polonois s’é
- roiei batcus milcaellemene en direrles renconeres lur la Ain
- de lamême annel, e au commencement de la luirante. L. a
- ouerre dura jetesdu mois de Novembre: e les Colaques,
- cancor seuls, cunl arec les Polonois, Y Airene perir par le
- fer
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