Première Partie, fol. 98
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- 2.
- 98
- L A VTE DE MI, DESCARFE S.
- fer plus de cene mille Tures, julqu’à ce qu’Osman se vid
- obligé de demander la paix, qui termina la camparne de
- CEFFE AnHEC. MI. DCICAFEES PATEAHE du Camp devane Neu
- hausel sur la fin de suillet, seroir peur-etre arriré aNeZ-LOF
- en Moldavie, pour voir les derniers combats. Mais les pal-
- sages occupez par les IIongrois e Transilrains du parri
- de Berlen Crabor, ne pouroient lui permettre ce rorase.
- Aussi rorons nous que ceux qui l’one tait aller contre les
- Tures, n’ont suppolé la chole que sur l’erreur qui leur avoie
- faie eroire que l’armée impériale de Fongrie croir emploiée
- contre les TuTCS.
- CTI A P ITR F IV
- Monsieur Descartes renonce à la profession des armes; ou plu-
- tdt il convinue ses voyares (ans s’assujerrir à suiore les ar-
- mées. Il va en Poméranie, es dans plusieurs endroirs de la bas-
- se Allemarne. Il coure risque de la vie sur les côtes de Prise.
- d
- DF fuc donc immédiaremene après la campagne de FTon-
- horie, que M. Descarres exécura la résolution qu’il a
- roic prise lonscems aupararane de ne plus porrer le moul-
- quec. II neut point à combartre en cerre occation ni conere
- son tempérament, dont la chaleur s’étoir ralentie par les
- EraTAUX de quarre années de milice, ni contre son inclina
- eion qui ne le porcoir plus qu’à rechercher de la cranguissi-
- ce pour médirer sur la Philosophic.
- Son dessein n’éroir pas de rerenir R EOE en France, Poit a
- cause de la guerre que les Tluguenors renoient d’y allumer
- Toit à cause de la pecte, qui afligeoir parciculiéremene la vil
- le de Paris depuis près d’un an, ec qui ne cecta qu’en 1623.
- II entreprie donc de royacer dans ce qui lui restoit a voir
- des pays du Nord: mais ne n’est pas la peine de dire qu’il fuc
- obligé de changer d’état. Ce qu’il encreprenoir n’étoit dans
- le fonds qu’une continuation de rorases qu’il rouloit faire,
- Tans s’altujeerir dorenarane à luirre les armées, parce qu’il
- exovoir avoir sustilammene enrilasé et décourere le Genre
- humain par l’endroic de ses hostilicez. II avoit coujours
- Parté
Cite
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