Première Partie, fol. 99
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- LTVRE TI. CR APTFRE
- IV.
- Parlé de la profession milicaire, d’une manière si indifferen
- ce d Si Froide, qu’on jugeoit aisément qu’il considéroir (c
- camparnes comme de simples rorages, et qu’il ne le serroit
- de la bandoulière que comme d’un passepore qui lui donnoie
- acces jusqu’au fonds des centes ec des tranchées, pourmieux
- latistaire la curiosice.
- Les envieux et les adversaires que la Proridence lui de-
- Rinoit deslors, ne laisserent pas échapper cerre circonstan-
- ce de la vie: e longcems aprés l’on a rii un Ministre de
- ollande lui reprocher cetre action comme un trair de la- Vocaus tous
- cheté. Selon cet AuTeuT, c’a éré le desespoir de pouroir
- derenir Marechal ou Lieurenant Général, qui l’a Fait re-
- noncer à la profession des armes, lui qui n’aroit jamais vou
- lu etre Enseione ni LiCuTeMaNE. MI. DesCarteS S’eAt COn
- centé de rire de cerre insulte. Le Ministre qui pour le
- rendre odieux parmi les Protestans, affectoir de le Faire celeb. Voer.
- passer pour un Tésuire de robbe courre, drella Con horolco- Et Tepel P
- pe tur cet endroit, et derina qu’il éroir né sous l’écoile de 5,0
- S. Tonace de Loyola. II pretendoit par CCFC extravagantO
- imagination Faire un parallèle de ce Saint et de les Disciples
- aVec M. Descartes e les Sectareurs de la nouvelle Philo-
- Cophie, donnant pour époque à la Fondation de l’Insticur
- du premier, et à l’origine de la Philosophie du Second, le
- renoncemene de l’un e de l’aurre au port des armes, done
- il mectoit le principe dans un mourement de delespoir.
- Duoique M. Descartes ne Fuc pas du nombre des Saints
- comme Tonace de Lorola, il ne laissa pas de Coufrir ces re-
- Proches arec la parience d’un saint: au moins eacha- c- il d’i-
- miter les disciples de ce saint, qui ne le rangerent de cet
- outrage du Ministre que par le mépris et le silence.
- Il s’est re peu de grandshommes dans le monde qui n’aient
- pris le parti de royager, depuis que le senre humain s’est
- repandu dans les dirers endroits de la terre, de qu’il s’est
- troure partasé par la diversice du lanease, de la religion.
- des moeurs, ex des manières de virre. Nous avonS éte eréS
- latistairs des caisons que ces grands hommes nous ont allé-
- guées de cetre curioliré: et l’on doir espérer de la jultice
- publique qu’on ne le Tera pas moins de celles de M. DeL
- carres, que personne n’acculera d’aroir été novateur en
- se nom de
- Schoocxius
- P. ET. admir
- erhod. Ph
- Cart.
- EECaTE. P. 18
- 29. Fpist. 2d
Cite
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