Première Partie, fol. 140
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- LA VTE DE NI. DESCARZES.
- qui le TCTHTOrE a ProPOS aupres du Cardinal Barberin LCc-
- Fat en France contre le Pére Goulu, aopellé dans son con
- vent Dom Jean delaint Francois, Crénéral des Feiiillans, qui
- publia contre lur deux ans aprés deux rolumes de leceres
- Tous lenon de Phrllarque. Ce qu’il y a de certain, c’est que
- MI. Delcarres ec M. de Balzac éroient des lors dans le coin-
- merce de l’amirié la plus érroire ex la plus sincere. Ce Philo-
- Cophe quiestimoie encore plus le bon caeur de M. de Balzac
- que son bel elprit, ne laittoit pas de ranter aux occasions
- lon eloquence et lon érudirion: mais sur tout il Failoit cas
- de la délicatesse de les pensées, et du rour de les expresions.
- Comme il sçaroit autane qu’homme du monde le conformer au
- sout du siecle ex du pars ou il avoit à virre, il ne faisoit poine
- difticulté de comparer la pureté de l’élocurion qui reone
- Pap. 2. des dans les écries de M. de Balzac, à la lanté du corps qui n’est
- ecur. P. 4d jamais plus partaire que lorsqu’elle le fait le moins sentir. II
- comparoit aussi les graces e la policesse que tour le monde
- admiroic pour lors dans M. de Balzac, à la beauté d’unefem-
- me partairement belle, qui ne conscte pas dans l’éclat, ou la
- perfection de quelque partie en particulier, mais dans un 2c-
- cord ex un cemperament si juste de toutes les parties ensem-
- ble, qu’il n’y en doir avoir aucune qui l’emporte au detus
- des autres, de peur que la proportion n’écane pas bien far-
- déc dans le recte, on ne s’appercoire de l’impertection de
- De la purere Tout le Corps. C’éroit juger de la grammaire, et de l’eloguen-
- FTugenius ou
- ce de M. de Balzac en Philosophe et en Créométre: et l’on
- Peur alturer que desce cems-là les compliens et les dilcours
- les moins sérieux de M. Descarces sentoiene (a Philosophie de
- La Créomerrie. Mais il elt à remarquer d’ailleurs que les grands
- sentimens qu’il Faisoir paroitre pour M. de Balzac avoient
- pour principal Fondemene leur anitié réciproque. II se diver-
- Tistoic quelquetois de l’amicié de M. de Balzac arec leursamis
- communs: mais le mépris, ni l’indifference n’entroienepoint
- dans ses plailanteries. C’est ce qui paroit allez par la manière
- dont il s’en expliqua un jour arec M. de Lurelichem Centil-
- delaseme su homme FTollandois, à qui M. de Balz ac avoit écrit une letrre
- (onne Baerle. de compliment lur la perte qu’il avoit faire d’une personne
- n qui luy étoit chere. n M. de Balzac, dic il, EFANE si amateuY
- de la liberté, que les jarrecieres même e les aiguillerres luy
- pelent
- 24C
- Li an 162
- e uir.
- de de l’orne.
- mene de les
- anedutt.
- Constantin.
- Furohens.
- + Sur la mOLE
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Première Partie, fol. 140. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0216?run=74