Première Partie, fol. 141
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- LIVRE TI. CAAPFERE X.
- Délent, n’aura pû sans doute se persuader qu’il y ait desliens
- au monde qui Loient si doux qu’on ne sçauroit en erre de-
- ce
- FOM. 2
- livre sans les resrecrer. Mais je puis d’ailleurs rous répondre a des Lecir
- qu’il est des plusconstans en les amitiez ecc. Ouand le Peu cc P. 460.
- de sejour que le Legac Ac à Paris en 1625 ne nOUS PerMCE
- troit pas de croire que M. Descarres ent eu le loisir de plai-
- der là cause de PI. de Balzac derant lui conere les accusa-
- tions du Pere CTOulu, nous ne pourrions disconrenie d’ail-
- leurs qu’il ne lur aic rendu ce Bon ofice derant le public
- e toute la posteriré. On pourra juger du reste par la ma-
- Borel vic.
- Cart. comp
- mere dont il a eaché de le disculper du Coupcon de philautie Tom. L. des
- ou d’amour propre qui étoit le principal des détaurs qu’on
- LCTET. P3
- 466, 470
- AMBUIEOIE a BI. de BalZ2C, ex qui lui aroie Faie donner leNOM 171
- de Narcisse par les ennemis.
- S’il est quelquesois obligé, dic M. Descarres, de parter c
- de lui même, il en parte avec la même liberté qui le Faie c
- parler des autres, X qui lui rend le mensonse in suppOrta- cc
- blc. Comime la crainte du mepris ne l’empeche point de dé- ca
- courrir aux aurres les foiblesses et les maladies de POn CorpS, cc
- Jamalice de ses Envieux ne lui fair point aussi dissimuler les ca
- avantages de son esprit. C’est ce qu’on pourroit néantmoins c
- Interpreter d’abord en mauraise part dans un sécle ou les ca
- viceS (ONE (I COIMUINS X leS VeFES SI TareS, que des qu’un ca
- même efet peut dépendre d’une bonne ou d’une mauraise c
- cause, les l’ommes ne manquent jamais de le FappOrteE à cc
- celle qui est mauraise, et d’en juser par ce qui arrire le plus ca
- Tourent. Mais lors qu’on roudra considerer que M. de Bal- ca
- zac s’explique aussi librement lur les vertus e les vices ca
- des autres que sur les siens, on ne le perluadera point qu’il ce
- Yait dans un même homme des maeurs assez differentes a
- pour produire tour à la Fois la malionicé qui lui feroir deca
- courrir les Faures d’aurrui, e la Racerie honceuse qui li te- c
- roic publier leurs belles qualicez; la bassesse d’esprie qui le ca
- porteroit à parler de les propres foiblesses, et la vanicé qui c
- lui feroir décrire les arantases de son esprie, et les pertec- a
- tions de son ame. Au contraire, l’on simaoinera bien plu- ca
- tor qu’il ne parle de toutes ces choles, comme il Fait, que par ce
- Pamour qu’il porre à la Vérice, e par une générolité qui ca
- lui est nacurelle. La postéricé royane en lui des MOeurS tOu= c
- FC.
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Première Partie, fol. 141. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0217?run=74